AINSI S’EN VONT LES RUINES ︎︎︎
Recherche·création
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A l’origine des ruines comme on les pense, ce sont les traces trop profondes laissées par les fictions et les mythes. Nous observons ces canons authentiques d’un oeil qui rigole. Ces récits gênants et engluants nous souhaitons les troubler. Il s’agit bien ici de délabrer l’état de monument du passé, tout en proposant d’autres référentiels possibles. Nous questionnons nos modèles, nos poncifs, nos clichés cinématographiques, nos images d’épinal qui s’inscrivent dans les réflexes collectifs. Nous souhaitons relier une histoire de l’imaginaire commun aux récits sensibles du présent et du futur. Pour cela, nous pensons que les manières de créer induisent les contours de nos représentations. Nous imaginons donc un projet tentaculaire qui transdiscipline, trouble les rapports coutumiers de la producton et diffusion, invite le public quotidiennement, n’enferme pas l’artiste dans sa boîte.
Partenaires/
Collectif Balle Perdue (31)
L’Atelline (34)
La Fabrique de la Danse (93)
Centre Culturel Bellegarde (31)
Voetvolk Atelier Rubigny (08)
Université Jean Jaurès (31)
ENSAV (31)
Ecole élémentaire Gaston Bonheur (31)
Centre culturel La Lanterne (31)
Le Poulpe (75)
Soutien/
Drac Occitanie dans le cadre du dispositif Pas à Pas
Orchestration : Loren Coquillat Peroni & Cecilia Coquillat Peroni
Production : Matthias Ferré
Artistes Celui qui dit qui est : Elfi Forey, Charlotte Delcurou, Lucie Garrigues, Manon Gorra, Juliette Glickman, Stefan Veselinović, Noëmie Ede Decugis, Romain Lafon Pachot,Lola-Lý Canac
Artistes invité.es : Thaïs Weishaupt, Melissa Vural, Hanaa Atrous, Rebecca Perez,Joan Guilley, Noé Reboul, Myrtille Spery, Anouk Agniel, Matthieu Yuan, Maxime Crouchez, Lea Helbo, Manon Payelleville, Andréa Lebourgeois
Regard espace public : Marlène Llop, Manu Berk (en compagnonnage)
Regard solo danse : Christine Bastin
Regard monologue : Yohann Villepastour
Regards scientifiques : Anne Pellus (Labo LLA Creatis), Isabelle Labrouillère (Labo LARA Seppia)
Recherche·création
transdisciplinaire /
Laboratoire public
danse ·
théâtre ·
cinéma ·
écriture ·
espace public
Ce projet tentaculaire dont le thème est Ainsi s’en vont les ruines se développera en 2025-2027 sous plusieurs terrains de jeu : labo théâtre-danse-musique, labo tournage, labo en espace public. C’est aussi une recherche sur le théâtre : peut-on faire du spectacle vivant sans qu’il y ait un spectacle à la fin ? On imagine inviter le public à assister et participer quotidiennement à cette recherche. Il en sortira églament un monologue, un solo de danse, une revue, un film & des événements ponctuels. Loren & Cecilia Coquillat Peroni convient la team de Celui qui dit qui est et des artistes invité.es pour développer cette recherche collective avec le public.
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Faire des paris sur ruines
Dire ciao à la mélancolie
Danser dessus
Des couches des strates
De l’immensité et des corps séparés
Sorte d’expansivité
Une irradiation du soleil en fin de course
Les corps deviennent des falaises
Des villes nouvelles
Du noble avec du pas noble
Les matières se mélangent
Les statues en série
Les brouillons des oeuvres
Mi féerique mi effrayant
Des bouts de choses érigées
Du caché du montré
Capsule interstellaire
Désapologie de l’antiquité
Corps vivants corps suants
Monuments vs petites crottes
Esthétiques de la métamorphose
Sédimentation, surimpression, fading
Des ruines cachées comme parcs d’attraction secrets
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transdisciplinaire /
Laboratoire public
De l’immensité et des corps séparés
Sorte d’expansivité
Une irradiation du soleil en fin de course
Les corps deviennent des falaises
Des villes nouvelles
Du noble avec du pas noble
Les matières se mélangent
Les statues en série
Les brouillons des oeuvres
Mi féerique mi effrayant
Des bouts de choses érigées
Du caché du montré
Capsule interstellaire
Désapologie de l’antiquité
Corps vivants corps suants
Monuments vs petites crottes
Esthétiques de la métamorphose
Sédimentation, surimpression, fading
Des ruines cachées comme parcs d’attraction secrets

Extraits audio recherche théâtre·danse·musique ︎︎︎
Château Forte vs Celui qui dit qui est
résidences de recherche :
Centre culturel Bellegarde (2020)
La Brique Rouge (2020)
La Vannerie (2021
Le Ring-scène périphérique (2021)
Flamme Flamme
Cabaret de gestes olympiques
feat Hyper Mature
rendu d’atelier de création danse·théâtre
le 22 mai au Centre culturel Alban Minville à 20h
Orchestration : Loren Coquillat, Cecilia Coquillat, David Malan (Hyper mature)
Avec un groupe de jeunes artistes entre 20 et 30 ans
Répétitions à la MJC Préver
En collaboration avec
#les ateliers d’écriture Mots enflammés à la médiathèque Grand M & Saint Exupéry
#les rencontres avec les clubs sportifs de Reynerie, Bagatelle, Bellefontaine, Mirail U
Que le ciel nous tombe sur la tête
théâtre·danse·musique
feat Château Forte
1 cérémonie spectacle
en forme de sitcom
Que le ciel nous tombe sur la tête, c’est une épopée lyrique théâtre·danse sur le thème de la cérémonie avec des personnages de sitcom bercés par la musique pop poétique du groupe Château Forte.
Le récit se noue dans le cadre d’une cérémonie un peu spéciale qui ne se passe pas comme prévu dans un univers futuriste où une communauté de nomniné.es tentent de maintenir les codes séculaires et réaliser le rituel devant le public qui joue son propre rôle.
Cette forme convoque l’imaginaire en tentant de traduire des subjectivités et visions intimes par le biais de la transdisciplinarité (théâtre·danse·musique).
Que le ciel nous tombe sur la tête se joue en deux versions : l’une est immersive avec musique live dans un dispositif à 360° en salle modulable ; l’autre est sous forme de kit spectacle pour des salles frontales avec une plus petite distribution et la bande son du groupe.
Chaque version du spectacle présente des regards différents grâce à une distribution tournante des personnages et une part manifeste de jeu improvisé. Ainsi chaque représentation dévoile de nouveaux secrets.




Orchestration :
Loren & Cecilia Coquillat
Avec (en alternance) :
Manon Gorra
Lucie Garrigues
Stefan Veselinovic
Elfi Forey
Stefan Veselinovic
David Malan
Charlotte Delcurou
Noëmie Ede Decugis
Juliette Glickman
Loren Coquillat
Cecilia Coquillat
Avec le groupe Château Forte :
Lola-Ly Canac
Clément Doumic
Lumières :
Bertille Lasseron
Scénographie :
Loren & Cecilia Coquillat
Costumes :
Elsa Séguier Faucher
Jeu d’acteurice :
Yohann Villepastour
Crédit Photo Gabbie Burns
Une production Cie Celui qui dit qui est
Accueils en création juillet 2022 à avril 2023:
MJC-Empalot - La Brique Rouge, Toulouse
Ring-scène périphérique
Espace Angonia, Martres Tolosane (31)
La Vannerie - Cie La Barraque, Toulouse
Centre culturel Bonnefoy, Toulouse
Maison du Grenier, Tournefeuille
Centre culturel Bellegarde
Soutiens :
Conseil départemental Haute Garonne - aide exceptionnelle à la résidence
Drac Occitanie - aide à la relance
Spedidam - aide à l’enregistrement Fonds SACD Musique de scène
Loren & Cecilia Coquillat
Avec (en alternance) :
Manon Gorra
Lucie Garrigues
Stefan Veselinovic
Elfi Forey
Stefan Veselinovic
David Malan
Charlotte Delcurou
Noëmie Ede Decugis
Juliette Glickman
Loren Coquillat
Cecilia Coquillat
Avec le groupe Château Forte :
Lola-Ly Canac
Clément Doumic
Lumières :
Bertille Lasseron
Scénographie :
Loren & Cecilia Coquillat
Costumes :
Elsa Séguier Faucher
Jeu d’acteurice :
Yohann Villepastour
Crédit Photo Gabbie Burns
Une production Cie Celui qui dit qui est
Accueils en création juillet 2022 à avril 2023:
MJC-Empalot - La Brique Rouge, Toulouse
Ring-scène périphérique
Espace Angonia, Martres Tolosane (31)
La Vannerie - Cie La Barraque, Toulouse
Centre culturel Bonnefoy, Toulouse
Maison du Grenier, Tournefeuille
Centre culturel Bellegarde
Soutiens :
Conseil départemental Haute Garonne - aide exceptionnelle à la résidence
Drac Occitanie - aide à la relance
Spedidam - aide à l’enregistrement Fonds SACD Musique de scène
L’univers de la cérémonie spectacle QUE LE CIEL NOUS TOMBE SUR LA TÊTE est né durant 3 années de laboratoire autour de la création Rôles&Rites. Elle s’inspire de matériaux imaginés et reccueillis avec Manon Gorra, Elfi Forrey, Quentin Beaufils, Lucie Garrigues, Juliette Glickman, Romain Lafon Pahot, Charlotte Delcurou, Camilo Sarasa Molina, Ana Urbain, Charlie Meunier, Elsa Séguier Faucher, Noemie Ede Decugis, Alexis Tieno, Lola Ly Canac, Clément Doumic, Mallory Duhamel,
Eva De Hargues, Adam Migevant.
Eva De Hargues, Adam Migevant.
DOSSIER SPECTACLE
Pour écouter Chateau Forte clique ︎





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︎CRÉATION 2028︎
i FAUSSE COMÉDIE MUSICALE !

C’est quelques temps après une catastrophe. Le décor c’est ville nouvelle à l’architecture égratignée par le temps. Des guérillères s’extraient des ruines pour refonder une société. Un trio de déesses a pris le pouvoir. Pendant ce temps des dealeuses ouvrent un marché noir aux ruines pour recueillir des fonds pour les associations de nostalgiques. Porteurs du vieux mondes, deux détectives tentent de capturer la première des femmes, Déva Prima Pandora, un alter égo de notre sacrée Eve qui prend la forme tour à tour d’une motarde vengeuse déchainée sur le périf, d’une extra terrestre et sa chienne sniffeuse, d’une héroïne déguisée en clown d’anniversaire. Une guérillère s’invente la dernière des femmes et entame un kuduro des ruines sans fin. Deux kutzu plantées au balcon de la tour Vermeille sont témoins de ce bal de créatures. Elles cachent chez elle une militante insulaire en cavale qui révèlera l’entrechassé de tous ces destins.
Neuf meufs au plateau :
Rebecca Perez, danseuse
Anouk Agniel, comédienne
Melissa Vural, comédienne
Lola-Lý Canac, musicienne
Loren Coquillat Peroni, danseuse
Cecilia Coquillat Peroni, comédienne
Lucie Garrigues, comédienne
Charlotte Delcurou, danseuse
Elfi Forey, comédienne
+
Lùcce la chienne
…

Orchestration, direction artistique, vidéo, scénographie, costumes
Loren Coquillat Peroni
& Cecilia Coquillat Peroni
Avec des gestes, des idées, des mots , des toplines, des blagues de tout le collectif
Chorégraphie
Loren Coquillat Peroni
Texte & direction jeu
Cecilia Coquillat Peroni
Composition musicale & paroles
Lola-Lý Canac
Coup d’oeil
Marlène Llop & Manu Berk (Collectif Balle Perdue)
Coup d’oeil
Christine Bastin (Fabrique de la danse)
Il est question d’origine, de refonte. Quitter la nostalgie et penser l’héritage par le biais de la transformation. Il y a donc des trajectoires pour nécessiter ce mouvement, sous forme de courses poursuites et de quêtes personnelles et collectives. 17 tableaux performés par neuf meufs incarnent notre scénario, qui tente de renverser les stéréotypes de l’imaginaire collectif et les tropes cinématographiques qui nous encombrent. Promis ce n’est pas absurde. C’est un peu surnaturel, un brin fantastique, un peu camp, un peu épique, un peu pop, bizarre et horrifique. Mais surtout c’est poétchique et subversif. C’est un peu réflexif comme toujours dans Celui qui dit qui est. Il y a des références à l’histoire de l’art, aux héros et héroïnes de cinéma, à l’univers internet. Les pratiques se mêlent entre le jeu, la danse et la musique live. On dit fausse comédie musicale parce que c’est la troupe Celui qui dit qui est qui se prête au jeu de ce genre. Avec des voix et des corps qui ne sont pas exactement calibrés pour ça. On laisse la place à du cabossé, du brut, du naïf qui se fond dans un tout sensoriel qui parfois est performé avec brio. La musique live se qualifie comme electro poétique garage et s’accompagne de chant amplifié et non amplifié. La polyphonie présente dans le son est plus largement une notion centrale de notre langage; la destructuration d’une seule et même voix, l’ornementation des voix secondaires, l’entrelacement de ritournelles sont aussi au coeur de la danse. Notre transdiciplinarité est totale, chaque langage scénique prend autant de place que l’autre. Aussi, sous le principe de deterritorialisation ou d’emprunt de regard, nous transposons des démarches d’autres arts à ceux que nous pratiquons. Le free jazz inspire notre manière de trouver théâtre, le found foutage notre manière de faire récit, la composition chorégraphique s’inspire de l’architecture des chants traditionnels corses… Il y a des incrustations vidéo et photo qui ont été tournées dans la ville où on joue. Pour faire rentrer le dehors au dedans et troubler la lisière entre réel / fiction, salle / espace public, projection personnelle / collective des spectateurices et pour casser la tête avec des jeux de boucles temporelles à la Lynch & son donut. Dans un tout baroque, nous cherchons l’énergie au fond des corps qui met en branle la métamorphose pour générer des sensations vivantes face à l’immuable.
>Spectacle jeune public en lien
ROYAUME POESIE
message pour le futur
à tourner en écoles
>Forme solo danse extraite du spectacle :
à tourner en cabaret de ruines en chambres & jardins
>Forme solo théâtre extraite du spectacle : DEVA PRIMA PANDORA
à tourner en cabaret de ruines en chambres & jardins
ROYAUME POESIE
message pour le futur
à tourner en écoles
>Forme solo danse extraite du spectacle :
à tourner en cabaret de ruines en chambres & jardins
>Forme solo théâtre extraite du spectacle : DEVA PRIMA PANDORA
à tourner en cabaret de ruines en chambres & jardins
Olymplouf
tournoi spectacle
feat Hyper Mature
Olymplouf c’est un tournoi spectacle inspiré du jeu télévisé Intervilles, revisité à la sauce théâtre contemporain. Il s’écrit avec les artistes des compganies Celui qui dit qui est & Hyper Mature et un groupe d’amateurices.
Il est composé d’épreuves qui ne mènent à aucun gagant dont la nature varie de la chorégraphie, au concours de mensonge, au duel d’entrainement sportif en passant par le meilleur récit de vie anti-héroïque.
Ici on déglingue les podiums, on joue avec la star cachée en nous, on interroge la notion de talents périphériques.
Entre fiction foraine, simili stade, gestes poétiques & confessionnaux de champion.nes, Olymplouf est une forme ludique, vive, bruyante et transpirante où le public joue son rôle de supporter.
le 11 mars au Centre culturel Alban Minville à 19h
Orchestration : Loren & Cecilia Coquillat, David Malan (Hyper Mature)
Idée originale : David Malan
Avec : Manon Gorra, Romain Lafon Pachot, Quentin Beaufils, Elfi Forey, Noëmie Ede Decugis
Musique : Corto Falempin, Manon Gorra
Avec la participation de : Ines Pereira, Lou Gorra, Mathilde Guy, Kevin Aziza, Lola Badretdinova, Melissa Vural, Hanaa Atrous, Jeanne Jousselin, Mirentxu Batby, Loona-Lise Pereira, Gaëlle Odriozola, Martina Schiattarella, Emma Rodriguez, Kevin Loth, Lisa Diaz, Salomé Kot, Flavie Terache, Aïssa Benaceur
Inspiré d’écrits, images & paroles d’habitant.es des quartiers Empalot & Reynerie
Soutenu par le Ministère de la culture et la Drac Occitanie dans le cadre de l’Été culturel et par la mairie de Toulouse dans le cadre de l’appel à projet Mémoires de quartiers, identités en mouvement.
Répétitions au Centre culturel Alban Minville et à la MJC-Empalot /Brique Rouge
dossier spectacle ici
Il est composé d’épreuves qui ne mènent à aucun gagant dont la nature varie de la chorégraphie, au concours de mensonge, au duel d’entrainement sportif en passant par le meilleur récit de vie anti-héroïque.
Ici on déglingue les podiums, on joue avec la star cachée en nous, on interroge la notion de talents périphériques.
Entre fiction foraine, simili stade, gestes poétiques & confessionnaux de champion.nes, Olymplouf est une forme ludique, vive, bruyante et transpirante où le public joue son rôle de supporter.
le 11 mars au Centre culturel Alban Minville à 19h
Orchestration : Loren & Cecilia Coquillat, David Malan (Hyper Mature)
Idée originale : David Malan
Avec : Manon Gorra, Romain Lafon Pachot, Quentin Beaufils, Elfi Forey, Noëmie Ede Decugis
Musique : Corto Falempin, Manon Gorra
Avec la participation de : Ines Pereira, Lou Gorra, Mathilde Guy, Kevin Aziza, Lola Badretdinova, Melissa Vural, Hanaa Atrous, Jeanne Jousselin, Mirentxu Batby, Loona-Lise Pereira, Gaëlle Odriozola, Martina Schiattarella, Emma Rodriguez, Kevin Loth, Lisa Diaz, Salomé Kot, Flavie Terache, Aïssa Benaceur
Inspiré d’écrits, images & paroles d’habitant.es des quartiers Empalot & Reynerie
Soutenu par le Ministère de la culture et la Drac Occitanie dans le cadre de l’Été culturel et par la mairie de Toulouse dans le cadre de l’appel à projet Mémoires de quartiers, identités en mouvement.
Répétitions au Centre culturel Alban Minville et à la MJC-Empalot /Brique Rouge
dossier spectacle ici
︎︎︎Telenovela
Que le ciel nous tombe sur la tête

Court métrage sitcom des personnages du spectacle QUE LE CIEL NOUS TOMBE SUR LA TÊTE
Realisation collective :
Cecilia Coquillat & Bertille Lasseron
Directiosn artistique :
Cecilia & Loren Coquillat
Montage :
Bertille Lasseron
Avec :
Charlotte Delcurou est Véronite
Manon Gorra est Ortie
Stefan Veselinović est Stanislash
Noëmie Ede Decugis est Andrénalina
David Malan est Brouillon
Elfi Forey est Daphni
Juliette Glickman est Honda
14 minutes
Avec le prêt de matériel de l’ENSAV
︎︎︎
︎︎︎
Le goût du faux
série docufiction
EPISODE 0 LOTO


EPISODE 0
Réalisation : Cecilia Coquillat Peroni
Image : Ana Urbain Montage
Montage : Charlie Meunier
Comédien.nes complices : Loren Coquillat, Manon Gorra, Charlotte Delcurou, Juliette Glickman, Romain Lafon Pachot, Elfi Forey, Adam Migevant
Musique : Robin Luazo
Lieu : Ring-scène périphérique
Réalisation : Cecilia Coquillat Peroni
Image : Ana Urbain Montage
Montage : Charlie Meunier
Comédien.nes complices : Loren Coquillat, Manon Gorra, Charlotte Delcurou, Juliette Glickman, Romain Lafon Pachot, Elfi Forey, Adam Migevant
Musique : Robin Luazo
Lieu : Ring-scène périphérique
Le loto est une émouvante partie de frissons. Les acteurisses tirent les fils d’une partie spectaculaire, entre drame personnel, frottements, déclaration d’amour & visages masqués.
Une soirée bouquet final après un long moment de rêve partagé au sein de la fédération française du loto qui s’invente une vie d’artistes de gala.
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
UN PROJET SOUTENU PAR LA RÉGION OCCITANIE & LE RING-SCÈNE PÉRIPHÉRIQUE POUR L’ÉPISODE ZÉRO DANS LE CADRE DE NOTRE HABITATION
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LE GOÛT DU FAUX
série docufiction
Episode 1 Le Club
Au Breuil on a créé un club secret, le CLUB IMAGINATION. On mène une enquête collective pour savoir c'est quoi la fiction.On invente un scénario fantastique : une chorale d'enfants en voyage sur Saturne.On essaye de tourner. Des événements surnaturels se trament.La fiction nous mange.Témoin d'une rencontre entre la classe de CM1-CM2 du Breuil (Marne) & la compagnie de spectacle vivant Celui qui dit qui est, LE CLUB, épisode 1 de la série docufiction LE GOÛT DU FAUX, tente d'éluder notre irrésistible besoin d'infidélité à la réalité. Entre documentaire et fiction, ce film choral tricote des visions multiples sous formes de vraies fausses interviews d'habitant.es, scènes de film jouées par les enfants, ateliers de réflexion collective, clubs de pros.
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
UN PROJET SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION & LES ATELIERS MEDICIS DANS LE CADRE DE LA RÉSIDENCE CRÉATION EN COURS
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
UN PROJET SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION & LES ATELIERS MEDICIS DANS LE CADRE DE LA RÉSIDENCE CRÉATION EN COURS
EPISODE TROIS OLYMPLOUF
à venir
à venir
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Le goût du faux
SÉRIE DOCUFICTION
Épisode 3 OLYMPLOUF
Être en lumière.
Briller quand on est inconnu.e.
Avoir le plaisir d’être en marge.
Se moquer des podiums.
Cultiver la propension à l’autofiction.
La jeunesse est un regard à passer.
Témoi de la création participative du tournoi spectacle Olymplouf en featuring avec Hyper Mature, cet épisode aborde les clefs de la représentation en périphérie.
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoires et de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
CET ÉPISODE EST SOUTENU PAR LA DRAC DANS LE CADRE DE L’ÉTÉ CULTUREL ET APPRENANT, LA MAIRIE DE TOULOUSE-TOULOUSE MÉTROPOLE DANS LE CADRE DE L’APPEL À PROJET MÉMOIRES DES QUARTIERS, HISTOIRES EN MOUVEMENTS
PARTENAIRES CENTRE CULTUREL ALBAN MINVILLE, MJC EMPALOT
Direction artistique Cecilia Coquillat Peroni, David Malan (Hyper Mature), Loren Coquillat
Réalisation Cecilia Coquillat Peroni
Montage Bertille Lasseron
Image Bertille Lasseron, Ambre Cazier
Musique : Corto Falempin, Manon Gorra
Complice Hyper Mature David Malan
Complices Celui qui dit qui est : Manon Gorra, Quentin Beaufils, Romain Lafon Pachot, Elfi Forey, Noëmie Ede Decugis
Avec la participation de : Ines Pereira, Lou Gorra, Mathilde Guy, Kevin Aziza, Lola Badretdinova, Melissa Vural, Hanaa Atrous, Jeanne Jousselin, Mirentxu Batby, Loona-Lise Pereira, Gaëlle Odriozola, Martina Schiattarella, Emma Rodriguez, Kevin Loth, Lisa Diaz, Salomé Kot, Flavie Terache, Aïssa Benaceur
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Le goût du faux
ÉPISODE 2 Tradition vs Fiction
Déformer les gestes & les chants en se les appropriant. Faire passer par des récits & des souvenirs. Aborder la tradition comme imaginaire collectif. Lieu d’imagination intime. Inspiration identitaire libre.
Tournage en cours
Réalisation Cecilia Coquillat Peroni
Image Ana Urbain Montage
Complices Loren Coquillat, Lola Ly Canac
avec la participation de Gérard Agati, Serena Sanna, Jonathan Saez, Roger Maupertuis, Josette Galant, Santu Massiani, Livia Casalonga, Marie Bessi, Thierry Agati, Angeline François-Casanova,Vanina Ricci & les élèves du collège d’Île Rousse, les confréries de Nessa, Speluncatu,
Costa, Palasca, Ville-di-Paraso, Belgodère.
UN PROJET SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE LA CULTURE ET LES ATELIERS MEDICIS DANS LE CADRE DE LA RÉSIDENCE TRANSAT & PAR LE CENTRE NATIONAL DE CRÉATION MUSICALE VOCE
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
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LES NOUVELLES ICÔNES / Gloire & vachettes
Photorama des champion.nes du tournoi Olymplouf
par Bertille Lasseron
Dans le cadre du parcours artistique théâtre·documentaire·danse·écriture.cinéma en featuring avec Hyper Mature
Soutenu le Ministère de la culture dans le cadre de l’Été culturel & Drac Occitanie / la Mairie de Toulouse - Toulouse métropole dans le cadre de l’appel à projet Histoires des quartiers mémoires en mouvements
Exposition photoposters à venir à la médiathèque Empalot, à la MJC Empalot, à la médiathèque Grand M
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CAPTURES
photographie argentique
CHARLIE MEUNIER
Apartés argentiques, recherche
expérimentale, complice des
thématiques de réflexion de la
compagnie, les Captures de Charlie
Meunier sont réalisées en temps de
résidence de création de Rôles&Rites.
Au-delà de créer et collecter des
traces de vie et de jeu, la démarche
vise à capter discrètement et à traduire
le mouvement, la sensation, le dire...
EXPOSITION SAUVAGE à la médiathèque Grand 26 au 30 octobre 2021,
au Ring-scène périphérique du 27 août au 3 octobre,
EXPOSITION du 1 au 30 novembre 2022 au Paradis Perdus (Rennes)




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CAHIERS
micro-édition
Cahiers archives
Manifestes
Délices des podiums / Les nouvelles idoles
D2KLAR TA FLAM’ Billets doux à distribuer



Les CAHIERS
sont des traces, des archives, mais aussi un moyen de rencontre différent du temps de représentation avec les publics. Ils sont un moyen de partager des bribes de processus de création. Ils rassemblent des matériaux issus de moments de travail avec les artistes de la compagnie et des jeux d’écriture mensuels “On joue”. On y trouve des écrits, des photographies, des dessins, marques de réflexions collectives sur des thématiques liées aux performances scéniques de la compagnie. Ils sont conçus et micro-édités à la main. Cette manufacture est imaginée par Loren et Cecilia Coquillat. Les Cahiers sont distribués à la sauvage en pleine rue, en vente à la librairie Terra Nova (Toulouse), à Agent Troublant (Marseille) au Bazar littéraire de la Cave po’ et envoyés par la poste aux abonnés de la « Saison manufacturée Celui qui dit qui est » en Corse, à Besançon, Toulouse, Paris, Albi, New York, Marseille...

Délices des Podiums & Les nouvelles icônes
est une édition issue du parcours Talents & périphéries. La DRAC Occitanie dans le cadre de l’Été culturel et la mairie de Toulouse dans le cadre de l’AAP Mémoire des quartiers l’ont financée.



Les Manifestes
s’écrivent d’annnée en année et sont distribuées à la sauvage. Ils sont témoins de notre pensée créative.Pour lire les manifeste c’est ici.
D2KLAR TA FLAM’ & les Billets doux à distribuer
se sont des petites bouffées espiègles à lire en secret ou à distribuer dans le métro à tous nos crushs. Sous formes de tickets, ces lettres d’amour et billets de dragues ont été imaginés à l’occasion du festival Love me tender à la Cave po’.

La Ronde / Schwab
lecture·concert
Festival Love me tender
Cave po’ / 13 février 2022
avec
Manon Gorra
Elfi Forey
Cecilia Coquillat
David Malan (Hyper Mature)
Juliette Glickman
Romain Lafon Pachot
& Corto Falempin à la batterie
Manon Gorra
Elfi Forey
Cecilia Coquillat
David Malan (Hyper Mature)
Juliette Glickman
Romain Lafon Pachot
& Corto Falempin à la batterie
Une vingtaines d’artistes (comédiennes, danseurs, plasticienne, photographe, vidéaste...) se prêtent à la création théâtre/danse/musique et pas que.
Celui qui dit qui est s’est inventée grâce aux recherches artistiques avec Manon Gorra, Elfi Forrey, Quentin Beaufils, Lucie Garrigues, Juliette Glickman, Romain Lafon Pachot, Charlotte Delcurou, Camilo Sarasa Molina, Ana Urbain, Charlie Meunier, Elsa Séguier Faucher, Noemie Ede Decugis, Alexis Tieno, Lola-Ly Canac , Clément Doumic, Mallory Duhamel, Bertille Lasseron, Stefan Veselinovic.
Siège d’une recherche intensive de renversement, d’ivresse, goût de surprise et hasard de l’inconnu, la Cie se donne à cet endroit pour but de n’en avoir aucun : sauf remuer terre et ciel pour questionner notre appetit universel pour le spectacle, la fiction et le jeu. De manière ni scientifique ni rhétorique, plutôt un laboratoire à mettre les mains dans le cambouis pour questionner les choses et les façons. Elle envisage et dévisage le faux, de fabrication scénique, d’imaginations du rôle d’artiste et des rôles de public, de réflexion collective sur la subjectivité-la norme-les rituels-le cliché-le désordre-l’identité, d’écriture et d’improvisation sous forme de mouvements-gestes-textes-images-cris-bruits-personnages-choeurs-musique live-scènes de ciné-coulisses à vue.
Se sont imaginés
Que le ciel nous tombe sur la tête / une cérémonie spectacle
Rôles&Rites / des hors d’oeuvre d’improvisation
Le goût du faux / une série docufiction
Loto fiction / un jeu spectacle
Captures / de la recherche argentique & une exposition photo à voler
La colère se signe / un recueil de paroles & performance en collège
Epitres / un feuilleton youtube
Olymplouf / un championnat de théâtre featuring Hypermature
Cahiers / une saison papier dans ta boîte aux lettres
Peep show épistolaire / une correspondance amoureuse en direct radio featuring Cie Voraces
Un spectacle vraiment pas pro / un labo critique scénique
Du mouv’ dans l’orchestre / un labo pour faire danser les musiciences featuring l’Isdat
Habitation / un format de résidence-laboratoire où le public est convié quotidiennement
Pour pas s’endormir et célébrer encore, s’inventent des featuring avec des compagnies copines, se fomentent des essais de lien au public notamment dans notre dispositif de création HABITATION, toujours dans un doux amer mélange de genres et registres, avec des emprunts papier crépon à la maternelle, des vols aux fêtes collectives à traduire en jeu-spectacle, des glissements de fiction dans le tiek, des jeux d’autofiction et surtout la rage, le désir et la joie de n’être que les meilleurs vivants de nous-même.
2026
2025
nous nous lançons dans la structuration de notre nouvelle phase de recherche qui s’intitule Ainsi s’en vont les ruines, dans laquelle le noyaux Celui qui dit qui est est convié selon l’envie de chacun·e / c’est l’occasion pour nous de solliciter la rencontre avec des artistes et des lieux autour de nos affinités / nous nous demandons comment créer des choses sans faire de ruines / nous pensons que la réponse se situe dans le vivant et nous choisissons de structurer le fond et la forme de cette recherche sur cette idée-là / nous lançons une revue d’artistes vivants / nous faisons des ateliers danse & théâtre sur Les traces qu’on laisse à l’école élémentaire Gaston Bonheur de Balma / nous faisons des ateliers cirque & danse à l’école maternelle Gaston Bonheur de Balma / nous lançons des ateliers d’écriture dans divers lieux notamment à La Lanterne / nous allons en résidence de recherche à Voetvolk Atelier Rubigny pour Ainsi s’en vont les ruines / nous montons un Boudoir en juin comme une mini expo d’appartement pour raconter les dernières années en photos, projections et affiches / nous montons un laboratoire-tournage à l’ENSAV / nous entamons le compagnonnage avec le collectif BallePerdue en les personnes de Marlène Llop et Manu Berk / nous inventons de la matière dans les laboratoires Ainsi s’en vont les ruines en résidence à la maison et à Toulouse au Centre culturel Bellegarde, à la Brique Rouge (MJC Empalot), à Tournefeuille à l’Usine CNAREP, à Pantin à la Fabrique de la danse
2024
nous sortons notre cérémonie spectacle immersive théâtre·danse·concert Que le ciel nous tombe sur la tête au Ring-scène périphérique / nous sortons la version kit spectacle de Que le ciel nous tombe sur la tête au théâtre du Grand Rond dans le cadre du festival Tapages / nous créons notre premier Congrés d’art à la salle du sénéchal / nous menons avec Hyper mature un nouveau projet artistique théâtre·danse·écriture intitulé Flamme Flamme cabaret & collecte de gestes olympiques avec des ateliers d’écriture mensuels dans les médiathèques Grand M & Saint Exupéry, des rencontres en club sportifs pour une collecte de gestes filmés, un atelier de création théâtre·danse à la MJC Prévert avec de jeunes artistes et un cabaret au Centre culturel Alban Minville / nous tournons notre première telenovela avec les personnages de Que le ciel nous tombe sur la tête / nous écrivons le Manifeste TRADITION vs FICTION et le Manifeste AINSI S’EN VONT LES RUINES / nous jouons un Loto fiction à L’ atelier de Pechbonnieu
2023
nous répétons notre cérémonie spectacle immersive théâtre·danse·concert Que le ciel nous tombe sur la tête / nous sommes en semi Habitation à la Brique Rouge / nous poursuivons notre projet scénique concert·vidéo·danse·texte Tradition vs Fiction à VOCE en Corse en lien avec le tournage de l’épisode 2 de la série docufiction Le goût du faux / nous poursuivons notre parcours théâtre·documentaire·écriture·cinéma Talents & périphéries dans les quartiers Reynerie & Empalot & Pradettes en featuring avec Hyper mature / nous y créons un tournoi spectacle Olymplouf avec une team de jeunes personnes au Centre culturel Alban Minville en lien avec le tournage de l’épisode 3 de la série docufiction Le goût du faux / nous y proposons dans les médiathèques Grand M, Empalot, Pradettes des ateliers d’écriture Autofictions pour créer une édition / nous imaginos poursuive la co-création danse & masse orchestrale / nous menons un atelier de théâtre entre mars et juin à l’Alae de l’école Gaston Bonheur de Balma / nous proposons un stage de pratique théâtrale sur l’été / nous jouons le Loto Fiction à Cauterets
2022
nous sommes en résidence de création·transmission avec les Ateliers Medicis (création en cours) à l’école du Breuil dans la Marne pour faire une enquête collective “c’est quoi la fiction” & créer l’épisode 1 de la série docufiction Le goût du faux / nous faisons un laboratoire Du mouv’ dans l’orchestre danse·musiqueclassique à l’Isdat avec Mathilde Catin pour créer un essai de forme au Ring-scène périphérique / nous faisons des dossiers de production / nous faisons des dossiers de production / nous menons un weekend worshop & création flash Un spectacle vraiment pas pro à la Chapelle dans le cadre du festival Raisons Sensibles /nous sommes en Habitation et résidence avec les Ateliers Medicis (Transat) à Ville-di-Paraso en Corse pour faire un film choral (épisode 2 de la série docufiction Le goût du faux) sur le thème Tradition vs Fiction / cela devient aussi une forme scénique naissante concert·vidéo·danse·texte que nous jouons à Ville-di-Paraso / nous répétons notre cérémonie spectacle immersive théâtre·danse·concert Que le ciel nous tombe sur la tête (anciennent Rôles&Rites) / nous avons une Saison trimestrielle de Cahiers micro-édités que nous envoyons à nos abonné.es / Charlie Meunier expose ses Captures argentiques à Rennes aux Paradis Perdus / on écrit le Manifeste Le goût du faux
2021
nous sommes en résidence Rôles&Rites à la Brique Rouge, au point éphémère, au centre culturel Bellegarde / nous faisons une Habitation dans les quartiers Bellefontaine, Reynerie avec des incrustations de petites pièces Rites dans l’espace public & un parcours dansé à la médiathèque Grand M / nous sommes en Habitation au Ring-scène périphérique pour six semaines avec répétitions ouvertes trois fois par semaine nous testons pour la première fois ce dispositif dans un lieu hôte / nous avons une Saison mensuelle de Cahiers micro-édités que nous envoyons à nos abonné.es / on écrit le Manifeste DEUX
2020
nous travaillons Rôles en théâtre, Rites en danse et Représentations / nous réfléchissons à une économie alternative et nous pensons à créer une Saison de cahiers micro-édités à partir des jeux d’écriture dans nos travaux de recherche / nous rêvons d’un format de résidence longue pour rencontrer les voisin·nes de quartier et pas s’enfermer dans nos boîtes noires et nous imaginons Habitation / pendant le covid tout le monde veut se réinventer / nous expliquons notre démarche en visio à la DRAC, la Région avec un prompteur en carton derrière l’écran / nous rencontron la nouvelle équipe du Ring-scène périphérique qui a envie d’accueillir notre première Habitation
2019
Celui qui dit qui est est cofondée par les soeur Cecilia et Loren Coquillat et s’invente grâce aux recherches artistiques avec Manon Gorra, Elfi Forrey, Quentin Beaufils, Lucie Garrigues, Juliette Glickman, Romain Lafon Pahot, Charlotte Delcurou, Camilo Sarasa Molina, Ana Urbain, Charlie Meunier, Elsa Séguier Faucher, Noemie Ede Decugis, Alexis Tieno, Lola-Ly Canac, Clément Doumic, Mallory Duhamel, Bertille Lasseron, Stefan Veselinovic - comédien·nes, danseur·ses, plasticienne, photographe, vidéaste, musicien·nes - qui se prêtent à la création théâtre/danse/musique et pas que / nous écrivons le Manifeste UN et choisissons d’en faire un objet en papier et un libre partage d’idée
MANIFESTE UN
Parade : riposte immédiate (efficace) à une attaque. La vie est ennuyée par ce qui gouverne. Face à la valeur du monde marchand, nous défendons/répandons/répondons un geste inutile : le droit de jouer, représenter, imaginer. Avoir le droit et prendre le droit d ‘extraire du réel pour créer tout sauf du réel. L’art permet de créer d’autres ailleurs, d’inventer d’autres normalités. Questionner le réel. Jouer la fiction. Représenter. Réfléchir. Ou simplement décaler le regard. Jouir de l’idée que tout est possible.
Engager l’art dans la vie ; le placer dedans et pas tout à côté. Faire de l’inutile l’utile, pour être vivant, pour être présent. Moins comme une fuite qu’un éveil constant. Pour ressentir, essayer, inventer. “Le jeu est le grand travail de l’enfant” et pourquoi pas celui de l’adulte ? Créer une fois encore et faire revivre pour de vrai ; “faire et refaire c’est travailler”.
Croire que l’art peut exister partout. Et pour chacun. Croire aussi qu’il peut être populaire sans être altéré. Sans devenir distraction vide, sans perdre son questionnement, son cheminement. Être persuadé qu’il n’est pas divertissement mais refuge vital. C’est cet art là qui doit être accessible à tous. L’inverse de la culture de masse. Il existe où il veut. “Je chante pour moi-même, je chante pour moi-même”.
“La rencontre fortuite ne peut être provoquée sauf au théâtre”. Joueurs, penseurs, créateurs, diseurs c o n s t r u i s e n t
c o l l e c t i v e m e n t, temporairement. Ils inventent quelque chose qui lie les gens, en plus de ce qui les lie dans la forme qu’ils font. Un collectif n’est pas une masse, il rassemble des individualités dont les différences nourrissent un même ouvrage. En collectif chercher, bousculer, jouer. Échanger, partager. Considérer le public dans cet échange. Habiter l’espace autrement, questionner le corps. Questionner les codes. Questionner notre étrange rapport à l’autre. « Ou je range, ou je dérange tout, mais je ne laisse rien inchangé. »
Lanciner : faire souffrir par des élancements répétés ou tourmenter de façon persistante, obsédante. L’autorité ne nous clouera jamais le bec. Avoir autre chose à dire que ce qu’on attend qu’on dise : avoir de l’inspiration, être inspiré. Ce serait si triste une vie sans avoir été inspiré par rien. Rejouer tout pour comprendre, inventer du faux pour sortir des codes qui nous bloquent à des tâches qui ne sont pas réellement ce dont on a besoin. Inventer des cérémonies jubilatoires du simulacre et que le faux devienne incontestable. Une ode à la tricherie. Créer de toute pièce quelque chose. C’est du travail d’inventer autre chose. Résister.
Prudence : attitude d’une personne qui agit de manière à éviter les erreurs, les risques. Risquer : s’engager dans une entreprise incertaine. Rechercher sans savoir où on va. Sans résultat peut-être aussi. Le goût du chantier. Le faire dans un réel partage, une joie simple.
Se défaire des rôles. Les racines ne pèsent pas comme un héritage, on ne les oublie pas, mais on peut réécrire sans elles. Avoir le droit d’être autre, et se dire qu’on peut être autre sans être obligé d’aller ailleurs pour l’être. Être autre pour parler des autres. Là-bas si j’y suis, un soi plus universel. Se dire qu’on est peut-être libre à cet endroit. Pour se dire à n’importe quel endroit, à chaque instant. C’est celui qui dit qui est.
juin 2018
MANIFESTE DEUX
Faire un spectacle de seconde main.
Un spectacle vivant qui n’est pas un paquet cadeau satiné avec un sourire enfoui de barbie et des étoiles filantes avec vœux programmés. Un spectacle dont la poudre ne se loge pas dans les yeux mais les grincements du bug. Pourquoi pas.
Une forme qui se palimpseste.
La cerise sur le gâteau, le dernier coup de pinceau ça n’existera pas. Sera toujours à actualiser
Un spectacle vivant à éreinter un spectacle vivant qui ne se finira que par la mort un éternel recommencement.
Pour que les images nouvelles à fasciner nous éblouissent encore et encore
Que les paroles entendues hier soient
des inspirations immédiates.
Laisser la place à l’inconnu. Ne pas séduire avec une parure trop léchée.
Indéfinir et accepter que ce soit parfois moche.
Aimer dans le quotidien et pas simplement dans le rendez-vous extraordinaire.
Aimer découvrir les ficelles. Voir comment ça se costume et ça se dégrimme. Aimer les cernes et la sueur.
Aimer le brouillon. Laissez ouvertes les portes d’une journée de comment tu vis
comment tu fais tu fabriques
comment tu penses pas comme moi
montre moi
Moi spectateur / spectatrice je peux regarder et je peux fermer les yeux aussi.
Ce que tu inventes me donne envie de m’allonger délicatement dans une chaise longue. Ou d’amener mon chien sentir les pattes des comédiens. Ou de partir en courant. Ou de manger un plateau TV, devant ce que tu fais.
Ce que tu fais c’est un jeu hors de la vie
c’est la déroute de mon ennui
la déroute de ma boucle
Ma soif de transformation
et la fiction à l’oeuvre
Moi actrice / acteur je peux être mauvais
mais au moins j’essaie
Le hasard sera bonne pioche amicale ou obstacle
Ma course se situe pour tes beaux yeux
Je joue pour, devant toi,
vivre comme je pense
être ce que je dis
Je joue pour, avec toi,
croire ce qui est pas
ce qui pourrait être autre
ce qui est au fond
ce qui arrive pas à sortir
Je joue pour avec toi l’imprévue
«sentir passer sur soi de grands souffles»
MÉ PA GETER NON PLU LA REPRAISANTASSION PARSSEKE LE MYRACLE CEST SIX BAU. LÉ SAVOIRE-FER CEST PA A LÉSSÉ TONBER. NOU ON VEU PA OUBLIÉ QUON SÉ FÈR DUE MOUVEMANT DÉ MONTÉ DÉMOSSIONS DÉ HILARITÉES DÉ ZIMAJES. ON NAIT LÀ POURE SA POURE VOUS DISTRÈRE DE SE QI É PAS INPORTAN. ON NAIT LÀ POURE VOUS ABREUVÉ DISCRAITEMENT OU POUR VOUS FER ADORAI HAUSTENSSIBLEMAN COME NOUS ON ADORT
«il s’agit de sauter à pieds joints»
Pour être proche vous de nous, nous de vous, on pense HABITATION
Pas nous exiler dans une boîte noire
pas fabriquer un objet à la chaîne à partir du même prototype
Pour être vivant en étant poreux aux angles de vue et aux paroles, aux rencontres en vrai
pour faire collection de plein de mots de plein d’humain·e·s
pour faire un peu autrement que
de la distribution de cadeaux anonymes
Être nomade mais jeter l’ancre parfois quelque part.
Faire pousser des racines éphémères et colorantes
Que le travail porte l’empreinte de chaque pas et de chaque saut.
Pour voir autre chose.
Pour applaudir quand bon nous semble. Visiter d’inhabituels endroits de rencontre et embrasser la liberté d’être qui l’on veut dans cet endroit-là.
Et puis peut-être, jouer le coup dans la vraie vie aussi
– Tentative.
août 2021
MANIFESTE LE GOÛT DU FAUX
Pourquoi les humains aiment tant se mettre en scène ? Pourquoi les humains aiment tant la représentation ?
Pourquoi on croit, pourquoi le théâtre s’est inventé, à quoi servent les rituels traditionnels ? Pourquoi on aime tellement raconter des histoires ? Pourquoi l’humain a cette propension à inférer du sens entre tout ?
Jouer / écouter des histoires / raconter des souvenirs / représenter au théâtre / recréer la vie au cinéma / faire le meilleur portrait de soi-même en selfie / faire une reconstitution historique / créer des répliques / faire des trompes-l’oeil / vouloir ressembler à sa star favorite / faire son autoportrait sur les réseaux internet / y croire
Comment la fiction inspire la vie ?
Concevoir un foulard Chirtian Diov. Fabriquer ses propres billets de banque aux crayons de couleur pour voir si ça marche. Avoir un uniforme comme une panoplie pour se cacher derrière un personnage. Regarder le pelage de certains animaux et avoir l’impression que c’est pas pour de vrai.
Faire de sa propre vie un mythe, se dresser héro.ïne du film.Visiter une cave à vin et regarder les cuves comme des soucoupes volantes parce qu’on a regardé 2001 Odyssée de l’espace la veille.
Enfant, jouer à des trucs d’adultes qui nous amusent plus du tout plus tard.
Enfant, jouer avec des panoplies d’adultes, des répliques en plastic coloré
Entendre une histoire de vie qui ressemble terriblement à un mensonge. Dans un groupe changer la distribution mais pas les rôles. Trouver que la vie est plus fade que le film de la veille.
Aimer monter sur une scène. Aimer chanter dans un micro pour faire vedette
Se dérouler une projection privée dans sa tête la nuit en plein rêve
Se partager des souvenirs du passé et d’un coup avoir une autre vision du réel
Changer d’identité pour le plaisir d’être quelqu’un d’autre
Jouer à être quelqu’un d’autre.
Grâce au montage cinéma faire un lien de cause à effet entre l’image d’un loup gueule ouverte et l’image d’un oiseau dans le ciel
A cause du cinéma faire de mauvais liens de cause à effet
A cause du cinéma se cantonner à un rôle dans notre propre vie
Se faire tromper par les images.
Penser que les images d’un reportage, d’un documentaire, d’un journal TV sont le réel / Se remémorer l’histoire de la mariée à chaque fois qu’on passe sur le pont de la mariée / Ne plus réussir à voir les gens au delà de leur image / Se faire polluer par les images, les récits qu’on nous rapporte / Coller des récits faux sur les gens / Voir des images et se mettre à avoir peur / Avoir peur des images / Faire peur avec des images / S’épouvanter avec des films d’horreur.
Oublier que derrière une image il y a tout un monde subjectif.
Pirater.
Casser les clichés et les idées reçues par la perception nouvelle ; pas savoir si les mythes c’est du vrai c’est du faux ; arrêter de vouloir y répondre ; songer les traditions comme des inventions fabulées.Adopter un autre regard pas cartésien. Déformer les représentations.
COMMENT LA FICTION INFLUE SUR LE REEL
COMMENT LE REEL CONVOQUE LA FICTION
COMMENT ON PENSE FICTION NUIT ET JOUR
avec un certain goût du faux ?
septembre 2022
MANIFESTE TRADITION vs FICTION
Chi ghjè a tradizione ?
Cumu si crea ?
Cume si pasava a festa di Santa Maria i tempi fà ? E avà ?
A tradizione è artificiale o naturale ?
Cumu si transmette ella?
Derrière chaque cérémonie un goût de représentation
Derrière chaque cérémonie héritage en mise en scène
Derrière chaque rituel les ancêtres parlent on admire le spectacle
Derrière chaque mémoire une énième version de réel recomposé
-
Parce que raconter c’est déjà transformer
Un peu de fiction se charie de bouche en bouche
à mesure du passé pour des récits sauvés
Pas à pas
Apprendre la tradition comme un rôle
Choisir ses langues, bannières & cultiver ses motifs
Pour se reconnaître toujours
Avec patience
Apprendre la tradition comme un rôle
Retenir les gestes de savoir-faire comme une danse
Fabuler les récits et en faire 1 mythologie
Collectionner les épaves et en faire 1 imagerie
Recomposer 1 futur bâtard entre les ruines
en l’imaginant avec…un certain goût du faux
-
Pour le plaisir électrisant de se reconnaître toujours
Se jouer dans 1 version de nous-mêmes + universelle
mieux scénarisée
Parce que c’est trop bon de faire un récit
de nous en vedette !
-
Clap symphonie action
Mentir un peu collectivement pour mieux se retrouver
Brouiller le quotidien de spectaculaire
Célébrer le spleen du passé
En feu d’artifice en plein jour
Avec coulisses à vue et surtout
mélanges barbares contemporains
-
Dorures sacs plastic
étendard parasols artisanat
basket aubes bois sculpté
smartphones murs en pierre
Main sur l’oreille archives sonores
buvette kronembourg souvenirs envolés
processions bitume chapelle
château gonflable corail branche
d’olivier casquette chaussette clin d’oeil
Tradition VS fiction
Tradition versus fiction.
octobre 2024
MANIFESTE AINSI S’EN VONT LES RUINES
Enchevêtrement incomplet affaissements morcèlements absences
Recouvrement encombrement obstrué·e englouti·e enseveli·e
Recouvrir découvrir emballer protéger préserver perte de sens, de fonction
On sait que c’est quelque chose,
On mutualise
Parce que la création est en même temps de la recherche dansée qu’un tournage, que l’écriture d’un monologue, qu’une installation vivante en espace public
Le travail est en même temps un processus et le spectacle
Parce que la création est en même temps de la recherche dansée qu’un tournage, que l’écriture d’un monologue, qu’une installation vivante en espace public
Le travail est en même temps un processus et le spectacle
mais on ne sait pas quoi.
Réalité fantasmée projetée imaginée,
C’EST FAKE. On sent le temps qui court à une autre vitesse autour, là ou quelque chose est suspendu à un autre moment. Des indices, des signes. Empilement des instants, fascination.
Attraction sanctuaire emprunt hommage clin d’oeil signature annuler déborder ne pas copier abandon.
A t t r a c t i o n - s a n c t u a i r e. Traverser s’en aller frontières fardeau choisir ailleurs manquer partir au/revoir. Désaffecter. Etrange violent nombril s’asseoir là contenir rendre représenter.
Ça ne suffit pas
On décloisonne on pense au-delà des contours de production habituels
On transdiscipline
Un très grand rapport entre l’ombre et le silence. Tout ce qui dépasse le réalisme est enrichissant. Prendre le temps de définir la notion de « mur ». Tenter de restituer ce qu’il y a de + secret, ce qu’il y a de - écrit. À chaque pas fabriquer des sols d’enfance. Entre les regardant·es et les regardé·es quelque chose doit advenir. À qui laisser le dernier mot ? Penser une démocratie du corps. Cette matière silencieuse a une vie propre. On transdiscipline
On dérive un thème sous plusieurs médiums pour que ça puisse rencontrer un max de monde tant par le partage du processus que les rendez-vous one shot que les petits objets qui en découleront
Collectionner les épaves et en faire 1 imagerie. Recomposer 1 futur bâtard entre les ruines. Imaginer un manuel pour fabriquer de fausses ruines et les exploiter pour du tourisme.Est-ce qu’on voit l’idée même s’il manque des bouts ?
Sur quel ton dit-on « je suis ruiné·e » ?
Autant de versions que d’imaginaires
Qui regarde qui ?
Passeureuses / héritier·es.
Trahir, ne pas trahir.
Originalité = liée à l’origine.
Quand j’invente je détruis ?
Ruines = passé ou ruines = futur ?
Avez-vous remarqué que l’anagramme de « ruine » c’est « réuni » et aussi « nuire » ?
On pense large et expansif
Est-ce qu’on peut laisser les valises quelque part de temps en temps ?
Y a t-il des ruines qui l’ont bien mérité ?
Autant de versions que d’imaginaires
Est-ce que c’est déjà inventer quelque chose que d’habiter à sa manière ?
Représenter ça ne suffit pas.
Et on elève les barrières qui brident nos imaginaires par les manques de moyens
Proposer donner à sentir emmener quelle part modifier transformer éloigner évoquer invoquer convoquer détourner étonner questionner dérouter essayer d’inventer.
Re-création = récréation ?
Ne vous gênez pas.
créez ce qu’il vous manque.
A + sur Vénus
Signé : les ruines
novembre 2024
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Ainsi s’en vont les ruines 2025 . 2028
FAUSSE COMÉDIE MUSICALE
LABO DE RECHERCHE
TRIADE DE PETITES FORMES
Deva Prima Pandora
Josèphe-Nout Rodogune
Royaume Poésie
Josèphe-Nout Rodogune
Royaume Poésie

OUVRAGES ANTÉRIEURS
LABO RECHERCHE
2020-2024.Chacun·e cherche sa place
SPECTACLE VIVANT
2024. Que le ciel nous tombe sur la tête (feat Château Forte)
2023. Tradition vs Fiction (feat Lola-Ly Canac)
2021. Loto fiction - jeu spectacle (feat Clément & Elsa Séguier Faucher)
2021. Habitation - dispositif
ONE SHOT & PERFORMANCES
2024. Flamme Flamme (feat Hyper Mature)
2024. Congrès d’art #1
2023. Le monde n’est pas fait pour mon talent (feat Hyper Mature)
2023. Olymplouf (feat Hyper Mature)
2023. Orchestre mouvant (feat Isdat)
2022. Un spectacle vraiment pas pro (Rencontres Sensibles)
2021. Rôles & Rites
2020. Incrustations dansées / jouées
SPECTACLE VIVANT ADO & JEUNE PUBLIC 2021. La colère se signe (feat collège Maurice Bécanne)
PROJETS DE TERRITOIRE
2024. Jeux Olymploufs
2023. Talents & périphéries
2022. Tradition vs Fiction
2021. Habitation
2020. Rôles & Rites
FILM
2024. Telenovela Que le ciel nous tombe sur la tête
2024. Le goût du faux Épisode 2 Tradition vs Fiction
2023. Le goût du faux Épisode 3 Olymplouf
2022. Le goût du faux Épisode 1 Le club
2021. Le goût du faux Épisode 0 Loto
2020. Feuilleton / épitres
PHOTOGRAPHIE
2023. Les nouvelles icones / Gloire & vachettes (feat Hyper Mature)
2021. Portraits du challenge
2020. Captures argentiques Charlie Meunier
ÉCRITURE MICRO-ÉDITÉE
2023. Délices des podiums
2019 à 2023. Saison Chacun·e cherche sa place - Cahiers
2024. Cinélove (feat étudiant.es de l’ENSAV)
2022. La Ronde
2022. Peepshow épistolaire (feat Cie Voraces)
2018. Tu es perdu·e ?
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Loren Coquillat
orchestration danse
Amatrice de modern’jazz dans les années 1990/2000, Loren se forme et se déforme en danse sur Toulouse à l’IsdaT, Art Dance International, l’Université Jean Jaurès, au labo Epris d’Incertitudes du Groupe Merci. Elle consacre son goût pour les recherches performatives poétiques et zinzin au sein de la Cie Celui qui dit qui est qu’elle codirige avec Cecilia Coquillat, chorégraphie pour l’Ensemble des Conférences Vocales dirigées par Laetitia Toulouse, artiste intervenante auprès de l’orchestre Démos, et Chorégraphe Incubée 2025-26 à la Fabrique de la danse de Pantin.
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Elle est danseuse. Après un master de droit en relations internationales elle la formation au diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine du Pont Supérieur à Nantes. Elle travaille au sein de la cie LUSK (Quimper) et enseigne en centres culturels à Toulouse, à l’université du Mirail (Arts du spectacle).
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Alexis Tieno
jeu
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Il est comédien. Après une formation au Cepit au CRD de Noisiel, il se frome l’Eracm de 2018 à 2021 avec Anne Alvaro, Baptiste Amann, Maëlle Poesy, Catherine Germain... Il joue dans le dernier spectacle d’Alexandre Zeff, Tropique de la violence au Théâtre de la cité Internationale et en tournée. Il rejoint la création de Gloire sur la Terre de Maëlle Poesy qui sera créée au Centre Dramatique National de Dijon. Il collabore avec la Cie Celui qui dit qui est depuis 2017.
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Elle est danseuse. Après un master de droit en relations internationales elle la formation au diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine du Pont Supérieur à Nantes. Elle travaille au sein de la cie LUSK (Quimper) et enseigne en centres culturels à Toulouse, à l’université du Mirail (Arts du spectacle).

Charlotte Delcurou
danse & regard...........................................
Alexis Tieno
jeu
Il est comédien. Après une formation au Cepit au CRD de Noisiel, il se frome l’Eracm de 2018 à 2021 avec Anne Alvaro, Baptiste Amann, Maëlle Poesy, Catherine Germain... Il joue dans le dernier spectacle d’Alexandre Zeff, Tropique de la violence au Théâtre de la cité Internationale et en tournée. Il rejoint la création de Gloire sur la Terre de Maëlle Poesy qui sera créée au Centre Dramatique National de Dijon. Il collabore avec la Cie Celui qui dit qui est depuis 2017.
Elle est comédienne, menteuse en scène. Elle s’est formée/déformée en théâtre en conservatoires (Toulouse, Paris 16ème, Noisiel), à l’université (Sorbonne Nouvelle), au Théâtre du Hangar. Elle noue avec le cirque et le collectif avec les Chapacans. Elle est modèle vivant aux Beaux Arts.
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Cecilia Coquillat
orchestration théâtre

Cecilia Coquillat
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Ana Urbain
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Elle est réalisatrice. Elle fait ses premiers court-métrages, "homemovies", au Chili, dont Bulimia qui remporte le premier prix du jeune court-métrage en 2008. Elle migre en France pour ses études de cinéma à l’Université Paris 8, où elle acquiert de l’expérience en tournage et en mise en scène. Dans le cadre de son Master, elle écrit et dirige La Troisième Personne, son premier court-métrage semi-professionnel. Elle est aussi vidéaste pour un collectif de cirque (Collectif Chapacans). Elle est actuellement en développement avec Floréal Films pour son projet de film Forêt Humide.
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Noëmie Ede Decugis
jeu
Lucie Garrigues
jeu
Elle est performeuse et comédienne. Après une licence de psychologie et des études d’orthophonie elle décide de choisir le théâtre comme moyen de rencontre avec l’autre. Elle se forme durant 3 ans au CEPIT du conservatoire départemental Val Maubuée à Noisiel. Depuis 2017, elle collabore avec l’artiste Jazzboy sur la création de films musicaux, soirées performatives Jazzodrome (Théâtre de Verre à Paris, Mucem à Marseille, à New York dans les galleries The Glove, Trans-pecos, et pour les premières parties du groupe Agar Agar). Elle monte ses créations poèmes visuels dont « Un arc-en-ciel absolument ordinaire », vidéo-performance qu’elle joue aux Mercuriales, aux floréales à Paris.
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Il est créateur lumière. Après avoir été diplômé de l’ENSATT à Lyon en conception lumière, il intègre la Compagnie 111 d’Aurélien Bory où il assiste le concepteur lumière Arno Veyrat sur le spectacle de danse Ash. Il devient ensuite régisseur lumière de tournée, et tourne plusieurs des spectacles de la Cie 111 : Ash - Espaece – Plexus – Sans Objet pendant deux ans. Également concepteur lumière, il co-réalise avec Olivier Blouin les lumières de Fragment Mobile, au théâtre du Quai à Angers en 2018, chorégraphié par Yvann Alexandre où la lumière habille les danseurs et leurs fait changer de peau. En 2021, il participe à la création lumière de la compagnie Hop sur le spectacle Il est temps à nouveau mêlant texte politique et esthétique forte. Il porte un projet photo «Sois belle et» en cours d’exposirion à l’espace JOb. Il rejoint la Cie Celui qui dit qui est début 2020.

Mallory Duhamel
lumièreElle est artiste plasticienne, funambule et traductrice. Elle a fait ses études de littérature comparée aux Etats Unis et à Saint Denis. Elle a travaillé avec des cirques traditionnels et contemporains des deux côtés de l’Atlantique. Elle vit à Toulouse, elle fait partie du Collectif Chapacans et elle traduit aussi pour le spectacle vivant et le cinéma,
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Juliette Glickman
jeu & danse
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Elle est illustratrice, photographe, scénographe et costumière. Elle s’est formée à l’école nationale supérieuredes Arts Décoratifs à Paris. Elle travaille avec diverses compagnies à Paris, Liège et Toulouse notamment avec les compagies toulousaines Le Club dramatique et MégaSuperThéâtre.
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Charlie Meunier
photo
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Juliette Glickman
jeu & danse...........................................
Elsa Séguier Faucher
scénographie, costume
Elle est illustratrice, photographe, scénographe et costumière. Elle s’est formée à l’école nationale supérieuredes Arts Décoratifs à Paris. Elle travaille avec diverses compagnies à Paris, Liège et Toulouse notamment avec les compagies toulousaines Le Club dramatique et MégaSuperThéâtre.
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Charlie Meunier
photo
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Adam Migevant
jeuCamilo Sarasa Molina
danse 
Il est danseur. Une fois arrivé en France il se forme au Centre Régional des arts du cirque(Lille et Cannes). Il s’installe à Toulouse et se forme au au CDCN La Place de la Danse auprès des artistes Maguy Marin, Mark Lorimer, Loïc Touzé... En 2019, il reprend aux côtés de Claudia Triozzi la pièce du chorégraphe Andy deGroat, Rope Dance Translation, qui jouera en suite au festival d’Automne de la ville de Paris. En 2020 il dévient interprète pour la cie de danse la Zampa (Romuald Luydlind - Magali Milian). Il collabore avec la cie de danse la Cavale (Julie Coutant - Eric Fessenmeyer), la cie de théâtre/danse Celui qui dit qui est et Nana dance movement.
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Elle est comédienne. Elle intègre le Conservatoire de Toulouse en 2010, dont elle sort diplômée en 2014. Elle découvre le clown avec Georges Besombes et Catherine Germain. En parallèle, elle anime des ateliers auprès de publics divers. Elle est aussi comédienne travaille au sein de la Cie des Reg’Arts.

Manon Gorra
jeu...........................................
Eva Dehargues
jeu
Formée par des études de sciences politiques et deux ans à l'étranger (Espagne et Mexique), et de nombreuses années de théâtre amateur, Eva décide de se lancer dans le théâtre de façon professionnelle en 2014. Après un an de conservatoire, elle intègre le CEPIT de Noisiel en juin. Elle a pu participer en tant qu'assistante mise en scène dans Jasam Van Sebe (m.e.s. Par Maud Watel Kazak) et joue dans Marché Noir (Zelda Soussan et Aurélien Leforestier) et 0.0 (Mélanie Buonomo). Elle aspire à jouer, mettre en scène, écrire et chanter.
Il est danseur comédien et acrobate autodidacte. Il grandit en banlieue parisienne (93), se forme à différentes techniques du spectacle vivant au Conservatoire de Noisiel (77), à Toulouse à Art Dance Internationalà Bruxelles au Passing Throught. Il travaille aussi avec les cies Nevoa et OtherSide.
Quentin Beaufils
jeu & danse...........................................
Elfi Forey
jeu, danse & regard
Elle est comédienne et metteure en scène. Elle s’est formée en conservatoires (Besançons, Noisiel, Toulouse). Elle travaille en tant que comédienne dans la Compagnie des Engivaneurs. Elle se forme ensuite au conservatoire de Toulouse dans le cadre de la classe Laborateurs. Elle collabore avec la Cie Celui qui dit qui est depuis 2017.
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Romain Lafon Pachot
Originaire de banlieue parisienne, il s’est formé en conservatoires (Paris 10ème,Noisiel), à l’université (Sorbonne Nouvelle) et au Théâtre du Hangar à Toulouse. Il travaille avec différentes compagnies de théâtre : collectif Oupeknek, collectif Ceux qui ne sont rien, compagnie Arts en Stock et Compagnie Celui qui dit qui est et récemment avec Laurence Riout (Cie De Rosa).




























