Newsletter Printemps 26
L’été approche, il est temps de vous raconter ce qui a fleuri depuis 1 an dans CELUI QUI DIT QUI EST !
Nous avons lancé Ainsi s’en vont les ruines, un nouveau labo de recherche-création (du détail ici !) :
Que fait-on de nos héritages ? De tous nos modèles ? De tous nos héros ? Peut-on les métamorphoser ?
Avec une super équipe nous avons eu l’occasion d’expérimenter plein de choses au plateau, en espace public, en écriture, en danse/théâtre et musique.
On a été accueillies à Voetvolk Atelier (Rubigny), au Centre culturel Bellegarde et à la Brique Rouge - MJC Empalot (Toulouse), à l’Usine (Tournefeuille), à la Fabrique de la Danse (Pantin). On a ouvert 5 fois le labo pour que le public puisse jeter un oeil.
On a eu un coup de pouce de la Fabrique de la Danse pour une incubation de chorégraphe avec une présentation au Carreau du Temple le 6 mai. On a eu un coup de pouce du Collectif Balle Perdue pour des conseils et du regard sur la création en espace public dans le cadre d’un compagnonnage avec la DRAC et l’Atelline à Juvignac.
Dans ce cadre on présenté le 23 mai dernier une performance - travail en cours sur la plage du Pilou à Villeuneuve-lès-Maguelones dans le cadre de la Fête de la nature en co-accueil avec le Théâtre Jérôme Savary.

On a aimé faire des ateliers cirque & danse à l’école maternelle Gaston Bonheur (Balma) qui nous propose avec grande fidélité depuis des années d’intervenir auprès des enfants de moyenne section.
On a écrit un spectacle jeune public de la grande section au CM2 qui s’appelle Royaume Poésie. On le jouera dans les écoles la saison prochaine. (des précisions ici !)
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Il y a eu le tournage d’un film expérimental au Lieu neufneuf, au Théâtre Jules Julien et à la Fabrique de l’université du Mirail dans le cadre d’une recherche universitaire avec l’Ecole nationale supérieure d’audiovisuel de Toulouse. On a invité des artistes du théâtre, du cirque, du cinéma, de la danse pour tenté cette expérience. C’est un rituel collectif de métamorphose du passage de l’âge adolescent à l’âge adulte inspiré par nos pires et meilleures icônes du cinéma : MetamorpheMania. (du détail ici !)
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La suite l’an prochain c’est la création d’une fausse comédie musicale à partir des pépites et trouvailles du labo Ainsi s’en vont les ruines, avec un format extérieur et un format intérieur, dont voici les nouveaux partenaires ! (du détail ici !)
> Les Noctambules (Nanterre), La Fabrique UT2J (Toulouse), Centre culturel Bonnefoy (Toulouse) Théâtre Sorano (Toulouse).
Pourquoi une fausse comédie musicale ? Parce qu’on met la musique live au même plan que la dans et le théâtre. Dans ce langage hybride on propose au public d’entrer dans les souvenirs de vestiges d’un marché noir aux ruines…
On a hâte de plonger dans cette écriture !
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Il y a aussi un atelier amateur de création théâtre-danse pour adultes à partir de 16 ans qui s’ouvre au Centre culturel Bonnefoy (Toulouse) le mardi soir de 20h à 22h30. Vous pouvez vous inscrire pour venir pratiquer avec nous ! (Plus d’infos ici)
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Enfin on a créé une revue qui sortira à chaque saison qui a pour vocation de partager nos inspirations et nos regards On propose des abonnements d’un an / 4 numéros pour un soutien à la création. Il vous reste jusqu’au 21 juin pour découvrir notre premier numéro printanier ! (Plus d’infos ici)
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On tente de mettre sur pied un projet d’itinérance en Lauragais avec des ateliers de pratique artistique et des créations. Film documentaire, Cabaret de ruines en jardin, création collective au programme sur le thème Les traces qu’on laisse. Si vous habitez le coin et que vous voulez imaginer un événement dans votre jardin faites nous signe ! (des infos ici !)
Merci à chaque personne qui prend des nouvelles, vient nous voir jouer, nous envoie un petit mot, nous suit sur les réseaux, nous envoie un don, s’abonne à la revue. Votre présence est précieuse, votre intérêt
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Les temps sont un peu difficiles pour toutes les structures culturelles. On essaye de s’adapter et de pas baisser les bras même quand des mois de travail de production acharnés essuient des refus d’aides financières auprès des tutelles. On fait quand même. Les artistes qui travaillent avec nous sont là avec beaucoup de coeur et quel que soit le beurre dans les épinards qu’on peut leur apporter elles sont là. On salue leur géniale implication.
Plus que jamais on continue à défendre la création libre et pas cadrée pour cultiver des imaginaires labiles !