AINSI S’EN VONT LES RUINES ︎︎︎
Recherche·création
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A l’origine des ruines comme on les pense, ce sont les traces trop profondes laissées par les fictions et les mythes. Nous observons ces canons authentiques d’un oeil qui rigole. Ces récits gênants et engluants nous souhaitons les troubler. Il s’agit bien ici de délabrer l’état de monument du passé, tout en proposant d’autres référentiels possibles. Nous questionnons nos modèles, nos poncifs, nos clichés cinématographiques, nos images d’épinal qui s’inscrivent dans les réflexes collectifs. Nous souhaitons relier une histoire de l’imaginaire commun aux récits sensibles du présent et du futur. Pour cela, nous pensons que les manières de créer induisent les contours de nos représentations. Nous imaginons donc un projet tentaculaire qui transdiscipline, trouble les rapports coutumiers de la producton et diffusion, invite le public quotidiennement, n’enferme pas l’artiste dans sa boîte.
Partenaires/
Collectif Balle Perdue (31)
L’Atelline (34)
La Fabrique de la Danse (93)
Centre Culturel Bellegarde (31)
Voetvolk Atelier Rubigny (08)
Université Jean Jaurès (31)
ENSAV (31)
Ecole élémentaire Gaston Bonheur (31)
Centre culturel La Lanterne (31)
Le Poulpe (75)
Association EnCorps (31)
Médiathèque de Avignonet Lauragais (31)
Studio Saint Loup (81)
Soutien/
Drac Occitanie dans le cadre du dispositif Pas à Pas
Orchestration : Loren Coquillat Peroni & Cecilia Coquillat Peroni
Production : Matthias Ferré
Artistes Celui qui dit qui est : Elfi Forey, Charlotte Delcurou, Lucie Garrigues, Manon Gorra, Juliette Glickman, Stefan Veselinović, Noëmie Ede Decugis, Romain Lafon Pachot,Lola-Lý Canac
Artistes invité.es : Thaïs Weishaupt, Melissa Vural, Matthieu Yuan, Daniela Chapou Gomez, Christelle, Joan Guillet, Pia Bautista, Valentina Melotti, Sachernka Anacassis, Anouk Agniel, Rebecca Perez, Théo Brondy, Léa Helbo, Noé Reboul,Myrtille Spery, Théo Miralles, Katinka Prach, Marine Micheau, Edgar Lafarge,Andrea Lebourgeois,Charbel Oueiss, Seren Özer, Manon Payelleville, Julie Duchaussoy, Chetna Parashar, Maxime Crouchez, Emma Gautrand.
Regard espace public : Marlène Llop, Manu Berk (en compagnonnage)
Regard solo danse : Christine Bastin
Regard monologue : Yohann Villepastour
Regards scientifiques : Anne Pellus (Labo LLA Creatis), Isabelle Labrouillère (Labo LARA Seppia)
Recherche·création
transdisciplinaire /
Laboratoire public
danse ·
théâtre ·
écriture ·
cinéma ·
espace public
Ce projet tentaculaire dont le thème est Ainsi s’en vont les ruines se développera en 2025-2027 sous plusieurs terrains de jeu : labo théâtre-danse-musique, labo tournage, labo en espace public. C’est aussi une recherche sur le théâtre : peut-on faire du spectacle vivant sans qu’il y ait un spectacle à la fin ? On imagine inviter le public à assister et participer quotidiennement à cette recherche. Il en émergera des formes spectacle notamment une fausse comédie musicale, une triade de petites formes (solo danse, monologue, spectacle jeune public), un cabaret de ruines participatif, ainsi qu’une revue, un film de fiction & un film documentaire. Loren & Cecilia Coquillat Peroni convient la team de Celui qui dit qui est & des artistes invité.es pour développer cette recherche collective avec le public. Pour élargir notre terrain de jeu, le Collectif BallePerdue prête son regard dans le cadre d’un compagnonnage pour penser le lien à l’extérieur et au non dédié.
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Faire des paris sur ruines
Dire ciao à la mélancolie
Danser dessus
Des couches des strates
De l’immensité et des corps séparés
Sorte d’expansivité
Une irradiation du soleil en fin de course
Les corps deviennent des falaises
Des villes nouvelles
Du noble avec du pas noble
Les matières se mélangent
Les statues en série
Les brouillons des oeuvres
Mi féerique mi effrayant
Des bouts de choses érigées
Du caché du montré
Capsule interstellaire
Désapologie de l’antiquité
Corps vivants corps suants
Monuments vs petites crottes
Esthétiques de la métamorphose
Sédimentation, surimpression, fading
Des ruines cachées comme parcs d’attraction secrets
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transdisciplinaire /
Laboratoire public
De l’immensité et des corps séparés
Sorte d’expansivité
Une irradiation du soleil en fin de course
Les corps deviennent des falaises
Des villes nouvelles
Du noble avec du pas noble
Les matières se mélangent
Les statues en série
Les brouillons des oeuvres
Mi féerique mi effrayant
Des bouts de choses érigées
Du caché du montré
Capsule interstellaire
Désapologie de l’antiquité
Corps vivants corps suants
Monuments vs petites crottes
Esthétiques de la métamorphose
Sédimentation, surimpression, fading
Des ruines cachées comme parcs d’attraction secrets


FAUSSE COMÉDIE MUSICALE

5 comédiennes-danseuses
au plateau en roulement:
Rebecca Perez, danseuse
Anouk Agniel, comédienne
Melissa Vural, comédienne
Loren Coquillat Peroni, danseuse
Cecilia Coquillat Peroni, comédienne
Lucie Garrigues, comédienne
Charlotte Delcurou, danseuse
Elfi Forey, comédienne
Noëmie Ede Decugis
+
Lola-Lý Canac, musicienne
Création lumière (version extérieure)
Bertille Lasseron
Régie plateau (version extérieure)
Maxime Crouchez
Orchestration, direction artistique, vidéo, scénographie, costumes
Loren Coquillat Peroni
& Cecilia Coquillat Peroni
Avec des gestes, des idées, des mots , des toplines, des blagues de tout le collectif
Chorégraphie
Loren Coquillat Peroni
Texte & direction jeu
Cecilia Coquillat Peroni
Stagiaire assistanat à la mise en scène
Leïla Amimer
Production
Matthias Ferré
Composition musicale & paroles
Lola-Lý Canac
Coup d’oeil
Marlène Llop & Manu Berk (Collectif Balle Perdue)
Coup d’oeil
Christine Bastin (Fabrique de la danse)
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au plateau en roulement:
Rebecca Perez, danseuse
Anouk Agniel, comédienne
Melissa Vural, comédienne
Loren Coquillat Peroni, danseuse
Cecilia Coquillat Peroni, comédienne
Lucie Garrigues, comédienne
Charlotte Delcurou, danseuse
Elfi Forey, comédienne
Noëmie Ede Decugis
+
Lola-Lý Canac, musicienne
Création lumière (version extérieure)
Bertille Lasseron
Régie plateau (version extérieure)
Maxime Crouchez
Orchestration, direction artistique, vidéo, scénographie, costumes
Loren Coquillat Peroni
& Cecilia Coquillat Peroni
Avec des gestes, des idées, des mots , des toplines, des blagues de tout le collectif
Chorégraphie
Loren Coquillat Peroni
Texte & direction jeu
Cecilia Coquillat Peroni
Stagiaire assistanat à la mise en scène
Leïla Amimer
Production
Matthias Ferré
Composition musicale & paroles
Lola-Lý Canac
Coup d’oeil
Marlène Llop & Manu Berk (Collectif Balle Perdue)
Coup d’oeil
Christine Bastin (Fabrique de la danse)

Mes amours, vous êtes vous déjà demandé quelles traces laissons-nous ? Mes amours, s’il vous plaît, mettons sur la table nos héritages. Demandons-nous ensemble pourquoi les humains reproduisent souvent ce qui a foiré ? Comment faire pour échapper à cette boucle de l’enfer ?
Mes amours, bienvenux dans un panorama d’époques, passées, futures, fantasmées. Vous y rencontrerez Déva Prima Pandora la première des femmes, Spider Madone la colleuse, Joseph Note Rodogune la dernière des femmes, Marilyne Monson Monroe la dealeuse du marché noir aux ruines, les kutsus alias les témoins au balcon, les détectives, les guérillères. Ces créatures, elles défient la norme en incarnant toute un pas de côté.
Le pas de côté ; ce geste, ce mot, cette décision inatendue qui provoquera une dissidence, cette réaction improvisée devant un accident du parcours. Le pas de côté ou ce qu’on pourrait appeler une attitude performative face à nos trajectoires personnelles, collectives & à notre inscription dans le temps.
Menée par un univers sonore poétique et ennivrant, cette narration en fragments est une ode à la métamorphse. Ce marché noir aux ruines s’incarne par le choeur et le mouvement polyphonique, dans un délicieux mélange de registres, avec des textes entre poésie et profération.
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UNIVERS
Il est question d’origine, de refonte. Quitter la nostalgie, le conservatisme et penser l’héritage par le biais de la transformation, la métamorphose. Il y a des trajectoires pour nécessiter ce mouvement, sous forme de course poursuite et de quêtes personnelles et collectives par des créatures.
Cinq artistes incarnent notre scénario, qui tente de renverser les stéréotypes de l’imaginaire collectif et les tropes de la fiction qui nous encombrent. Promis ce n’est pas absurde. C’est un peu fantastique, un brin surnaturel, un peu camp, un peu épique, pop, bizarre et horrifique. Mais surtout c’est poétchique et subversif.
C’est une tentative de faire récit de manière sensible comme le propose Ursula K. Le Guin (Théorie de la Fiction panier). C’est un peu réflexif comme toujours dans Celui qui dit qui est. Il y a des références à l’histoire de l’art, aux héros et héroïnes de cinéma, à l’univers internet. Les pratiques se mêlent entre le jeu, la danse et la musique live.
TRANSDISCIPLINARITE
Notre transdiciplinarité est réelle, chaque langage scénique prend autant de place que l’autre. Aussi, sous le principe de déterritorialisation ou d’emprunt de regard, nous transposons des démarches d’autres arts à ceux que nous pratiquons. Le free jazz inspire notre manière de trouver théâtre, le found foutage notre manière de faire récit, la composition chorégraphique s’inspire de l’architecture des chants traditionnels corses.
La polyphonie est une notion centrale de notre langage scénique autant chorégraphique, musical que théâtral ; la destructuration d’une seule et même voix, pour multiplier les points de vue, les sensibilités, les mélodies intérieures et varier des formes de récits normés.
DANSE
L’ornementation et l’entrelacement des voix sont au coeur de la danse. Le mouvement déploie le thème du leitotiv et de la ritournelle en cherchant à casser la tête avec des jeux de boucle temporelle à la David Lynch & son donut. Le mouvement se décuple dans le choeur dans un tout baroque, où les langages dansés se mêlent.
Nous développons là une attitude performative. Il s’agit de penser de manière politique notre inscription dans le monde du présent. L’énergie au fond des corps met en branle la métamorphose pour générer des sensations vivantes face à l’immuable. Nous imaginons une gestuelle du bug, du trouble, inspirée du glitch pour présenter des corps en lutte.
Mes amours, bienvenux dans un panorama d’époques, passées, futures, fantasmées. Vous y rencontrerez Déva Prima Pandora la première des femmes, Spider Madone la colleuse, Joseph Note Rodogune la dernière des femmes, Marilyne Monson Monroe la dealeuse du marché noir aux ruines, les kutsus alias les témoins au balcon, les détectives, les guérillères. Ces créatures, elles défient la norme en incarnant toute un pas de côté.
Le pas de côté ; ce geste, ce mot, cette décision inatendue qui provoquera une dissidence, cette réaction improvisée devant un accident du parcours. Le pas de côté ou ce qu’on pourrait appeler une attitude performative face à nos trajectoires personnelles, collectives & à notre inscription dans le temps.
Menée par un univers sonore poétique et ennivrant, cette narration en fragments est une ode à la métamorphse. Ce marché noir aux ruines s’incarne par le choeur et le mouvement polyphonique, dans un délicieux mélange de registres, avec des textes entre poésie et profération.

UNIVERS
Il est question d’origine, de refonte. Quitter la nostalgie, le conservatisme et penser l’héritage par le biais de la transformation, la métamorphose. Il y a des trajectoires pour nécessiter ce mouvement, sous forme de course poursuite et de quêtes personnelles et collectives par des créatures.
Cinq artistes incarnent notre scénario, qui tente de renverser les stéréotypes de l’imaginaire collectif et les tropes de la fiction qui nous encombrent. Promis ce n’est pas absurde. C’est un peu fantastique, un brin surnaturel, un peu camp, un peu épique, pop, bizarre et horrifique. Mais surtout c’est poétchique et subversif.
C’est une tentative de faire récit de manière sensible comme le propose Ursula K. Le Guin (Théorie de la Fiction panier). C’est un peu réflexif comme toujours dans Celui qui dit qui est. Il y a des références à l’histoire de l’art, aux héros et héroïnes de cinéma, à l’univers internet. Les pratiques se mêlent entre le jeu, la danse et la musique live.
TRANSDISCIPLINARITE
Notre transdiciplinarité est réelle, chaque langage scénique prend autant de place que l’autre. Aussi, sous le principe de déterritorialisation ou d’emprunt de regard, nous transposons des démarches d’autres arts à ceux que nous pratiquons. Le free jazz inspire notre manière de trouver théâtre, le found foutage notre manière de faire récit, la composition chorégraphique s’inspire de l’architecture des chants traditionnels corses.
La polyphonie est une notion centrale de notre langage scénique autant chorégraphique, musical que théâtral ; la destructuration d’une seule et même voix, pour multiplier les points de vue, les sensibilités, les mélodies intérieures et varier des formes de récits normés.
DANSE
L’ornementation et l’entrelacement des voix sont au coeur de la danse. Le mouvement déploie le thème du leitotiv et de la ritournelle en cherchant à casser la tête avec des jeux de boucle temporelle à la David Lynch & son donut. Le mouvement se décuple dans le choeur dans un tout baroque, où les langages dansés se mêlent.
Nous développons là une attitude performative. Il s’agit de penser de manière politique notre inscription dans le monde du présent. L’énergie au fond des corps met en branle la métamorphose pour générer des sensations vivantes face à l’immuable. Nous imaginons une gestuelle du bug, du trouble, inspirée du glitch pour présenter des corps en lutte.

Cette fausse comédie musicale en salle a une version en extérieur.
Cette version s’imagine dans un paysage bien précis. Au bord de l’eau à côté d’un batiment en décrépitude. C’est la notion d’érosion qui nous intéresse. Une zone un peu accidentée où la moire des eaux nous berce mais nous menace aussi. L’érosion c’est la bordure entre les époques. Ça fait sentir le temps sous forme de strates qui viennent recouvrir celles d’avant ou dévoiler celles d’en dessous.
On veut jouer dans des lieux où la mélancolie s’échappe des fissures d’une urbanité qui vieillit. Bord de mer, bord de lac, bord de rivière avec une usine désafectée, une maison abandonnée ou un immeuble fêlé. Voici le paysage. A l’intérieur on vient y loger notre pièce qui se déploie dans une partition qui épouse les aspérités du sol, respire la lumière naturelle et les aléas du dehors.
Cette envie est née du hasard d’avoir eu la proposition du Collectif BallePerdue de les avoir comme regard dans le cadre d’un compagnonnage Drac avec l’Atelline sur la saison 2025-2026. Nous avons aimé l’amplitude que permet l’extérieur. Jouer dans un paysage apportait une toute nouvelle touche à notre univers. Et puis on a pu enfin mettre une bagnole dans le spectacle.
PARTENAIRES :
Coproduction :
L’Atelline, Art & espace public - Scène conventionnée d’intérêt national, Juvignac
Soutien :
Drac Occitanie, dispositif pas à pas
Région Occitanie, création en territoire
Spedidam, aide à l’enregistrement
Accueil en résidence :
Voetvolk Atelier Rubigny, Rubigny
Théâtre Sorano, Toulouse
Fabrique de la danse, Pantin
Théâtre Jules Julien, Toulouse
Centre culturel Bellegarde, Toulous
L’Usine, CNAREP, Tournefeuille
L’Atelline, Art & espace public - Scène conventionnée d’intérêt national, Juvignac
Théâtre Savary, Villeneuve-lès-Maguelones
Brique Rouge - MJC Empalot, Toulouse
Centre culturel Bonnefoy, Toulouse
Cirque des Noctambules, Nanterre
La Fabrique UT2J, Toulouse

INTENTION MUSICALE
La musique live se qualifie de poético garage. Elle est composée par Lola-Ly Canac à la voix, aux machines, claviers, guitare et violoncelle. Mais aussi godemichets sous capteur, micros dans l’eau, concours de top line, faux ongles sur le marbre. Tous les accessoires sont bons pour développer le paysage sonore en étroite collaboration avec le jeu, le texte et le mouvement. Toutes les partitions avancent de concert et leur écriture est le fruit d’un dialogue au long court depuis les prémices de la recherche.
La musique est le centre de la narration. Enivrante et en constant métamorphose elle déplace de paysage en thèmes en chanson, mais pas seulement : le livret est pensé pour être mis en voix par différentes approches - tube, poésie sonore, récital, profération. Il y a circulation entre les comédiennes danseuses et la musicienne, il y a un relai des voix. Selon les morceaux, la musicienne ou les créatures prennent le lead pour explorer différentes strates du talent. Tout le monde partage l’espace physique, fictif et sonore.
La polyphonie est en recherche sur tous les plans dans la transdiciplinarité. Musicalement un lien est en construction avec avec le groupe corse U Fiatu Muntese. Outre le jeu entre la tradition et la fiction, on pense les voix des ancêtres, celles des absent·es et fantômes. On pense racines, voix-héritages qui nous habitent sous les pieds, dans le sous-sol de nos identités. La rencontre s’opère sur le mélange de registres, la boucle temporelle, l’imbrication des voix et des angles de vue. L’absence de barrières à part dans les oeillères, entre les humains en présence, ceux du passé, du futur, les extra-terrestres les robots et les dieux et les déesses. Le projet est de capter leurs voix pour les injecter et les distordre dans les vortex de nos ruines.
Les paysages sonores mélangent les signes et font jouer ensemble harmonie et incongruité. L’idée est de donner à la fois du signe et de l’insaisissable. Évoquer, reconnaître presque et dérouter. Afin qu’à l’oreille par exemple on puisse se croire autant dans le désert des cow-boys qu’au lever du soleil sur Mars. À la fois à la fin du monde et avant les dinosaures. Ils sont élaborés à partir d’images et sensations choisies, ou d’improvisation sur le mode du ciné concert. Emprunts à la comédie musicale, des thèmes émergent du paysage : guérillères, kuduro des ruines, intro de déesse foraine, générique de détectives, chanson du dino. L’esthétique globale est foisonnante et riche, un peu éclectique, baroque.
Comme toujours dans la compagnie Celui qui dit qui est, dans la beauté on cherche des endroits de malfaçon qui interpellent, qui troublent et qui peuvent faire dissonance. Là on a envie d’aller plus loin et trouver certains endroits de saccage, un peu punk, sous forme de bug, de saturation, pour faire ressortir le sublime.
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La musique live se qualifie de poético garage. Elle est composée par Lola-Ly Canac à la voix, aux machines, claviers, guitare et violoncelle. Mais aussi godemichets sous capteur, micros dans l’eau, concours de top line, faux ongles sur le marbre. Tous les accessoires sont bons pour développer le paysage sonore en étroite collaboration avec le jeu, le texte et le mouvement. Toutes les partitions avancent de concert et leur écriture est le fruit d’un dialogue au long court depuis les prémices de la recherche.
La musique est le centre de la narration. Enivrante et en constant métamorphose elle déplace de paysage en thèmes en chanson, mais pas seulement : le livret est pensé pour être mis en voix par différentes approches - tube, poésie sonore, récital, profération. Il y a circulation entre les comédiennes danseuses et la musicienne, il y a un relai des voix. Selon les morceaux, la musicienne ou les créatures prennent le lead pour explorer différentes strates du talent. Tout le monde partage l’espace physique, fictif et sonore.
La polyphonie est en recherche sur tous les plans dans la transdiciplinarité. Musicalement un lien est en construction avec avec le groupe corse U Fiatu Muntese. Outre le jeu entre la tradition et la fiction, on pense les voix des ancêtres, celles des absent·es et fantômes. On pense racines, voix-héritages qui nous habitent sous les pieds, dans le sous-sol de nos identités. La rencontre s’opère sur le mélange de registres, la boucle temporelle, l’imbrication des voix et des angles de vue. L’absence de barrières à part dans les oeillères, entre les humains en présence, ceux du passé, du futur, les extra-terrestres les robots et les dieux et les déesses. Le projet est de capter leurs voix pour les injecter et les distordre dans les vortex de nos ruines.
Les paysages sonores mélangent les signes et font jouer ensemble harmonie et incongruité. L’idée est de donner à la fois du signe et de l’insaisissable. Évoquer, reconnaître presque et dérouter. Afin qu’à l’oreille par exemple on puisse se croire autant dans le désert des cow-boys qu’au lever du soleil sur Mars. À la fois à la fin du monde et avant les dinosaures. Ils sont élaborés à partir d’images et sensations choisies, ou d’improvisation sur le mode du ciné concert. Emprunts à la comédie musicale, des thèmes émergent du paysage : guérillères, kuduro des ruines, intro de déesse foraine, générique de détectives, chanson du dino. L’esthétique globale est foisonnante et riche, un peu éclectique, baroque.
Comme toujours dans la compagnie Celui qui dit qui est, dans la beauté on cherche des endroits de malfaçon qui interpellent, qui troublent et qui peuvent faire dissonance. Là on a envie d’aller plus loin et trouver certains endroits de saccage, un peu punk, sous forme de bug, de saturation, pour faire ressortir le sublime.


Au départ «Ainsi s’en vont les ruines» est un laboratoire de recherche qu’on ouvre régulièrement au public. Au fil des résidences, a émergé un univers composé de multiples figures, gestes, trajectoires, ambiances. Motivées par les retours du public et du Centre culturel Bellegarde, nous décidons de monter une création en salle à partir de nos recherches. Dans le cadre d’un compagnonnage Drac avec le Collectif BallePerdue en partenariat avec l’Atelline, nous découvrons les joies du dehors, l’incrustation dans le paysage, la liberté pour le public et décidons de faire aussi une version en extérieur.
Comme la création est longue, afin de pouvoir jouer et rencontrer le public sans attendre, nous avons imaginé des «formes satellites» qui tirent des fils de notre gros univers.
Solos de personnages
Chaque créature/actrice-danseuse a la possibilité de créer son solo de personnage. Trois sont en cours de création actuellement au sein même des résidences de répétition de la grande forme. Ces trajectoires ont vocation à être des formes performatives proposées en chambre, café associatif, cave, salon, petite salle.
Cabarets de ruines
Ces formes hybrides mêlant entresorts texte, dansés, vidéo proposent des extraits de la grande forme remodelés en numéro. Il s’agit de créer un moment convivial et joyeux, tout en développant notre univers singulier. La géométrie de l’équipe varie entre 3 et 5 artistes de la compagnie. Les cabarets peuvent se jouer en jardin chez l’habitant, en salle des fêtes, place du village.
Ce choix d’être dans un format de production/diffusion sigulier inscrit notre volonté d’être dans un réseau à la fois intitutionnel et alternatif. C’est une manière pour nous de se sentire libres. Artistiquement, c’est ce qu’on fait depuis le début dans Celui qui dit qui est : l’univers s’invente et se décuple sous divers médiums. Et grâce à ses tentacules, notre approche de production crée une économie générative.
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Comme la création est longue, afin de pouvoir jouer et rencontrer le public sans attendre, nous avons imaginé des «formes satellites» qui tirent des fils de notre gros univers.
Solos de personnages
Chaque créature/actrice-danseuse a la possibilité de créer son solo de personnage. Trois sont en cours de création actuellement au sein même des résidences de répétition de la grande forme. Ces trajectoires ont vocation à être des formes performatives proposées en chambre, café associatif, cave, salon, petite salle.
Cabarets de ruines
Ces formes hybrides mêlant entresorts texte, dansés, vidéo proposent des extraits de la grande forme remodelés en numéro. Il s’agit de créer un moment convivial et joyeux, tout en développant notre univers singulier. La géométrie de l’équipe varie entre 3 et 5 artistes de la compagnie. Les cabarets peuvent se jouer en jardin chez l’habitant, en salle des fêtes, place du village.
Ce choix d’être dans un format de production/diffusion sigulier inscrit notre volonté d’être dans un réseau à la fois intitutionnel et alternatif. C’est une manière pour nous de se sentire libres. Artistiquement, c’est ce qu’on fait depuis le début dans Celui qui dit qui est : l’univers s’invente et se décuple sous divers médiums. Et grâce à ses tentacules, notre approche de production crée une économie générative.
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FAUSSE COMÉDIE MUSICALE
EQUIPE ARTISTIQUE
PORTEUSES DE PROJET :
LOREN COQUILLAT PERONI
Loren Coquillat Peroni est danseuse et chorégraphe. Après des études en sciences politiques et en biologie, Loren se forme et se déforme en danse sur Toulouse à l’IsdaT, Art Dance International, l’Université Jean Jaurès, au labo Epris d’Incertitudes du Groupe Merci. Elle est artiste intervenante auprès de l’orchestre Démos depuis 2019, porté par la Philharmonie de Paris et l’Orchestre National du Capitole de Toulouse@, avec les chef·fes Christophe Mangou et Lamar Elias. Elle chorégraphie pour l’Ensemble des Conférences Vocales dirigées par Laetitia Toulouse depuis 2022, et est Chorégraphe Incubée de la saison 2025-26 à la Fabrique de la danse de Pantin.
CECILIA COQUILLAT PERONI
Cecilia Coquillat Peroni est comédienne, metteuse en scène et modèle vivant. Elle s’est formée en théâtre en conservatoires (Toulouse, Paris 16ème, Noisiel), à l’université (Sorbonne Nouvelle) et au Théâtre du Hangar. Dans son jeu elle attache une importance au corps pratiquant la danse-théâtre et l’acrobatie aérienne (tissu, corde). Elle a fait partie du Collectif Chapacans et joue aujourd’hui avec la compagnie Jean Balcon. Elle a suivi un master cinéma en recherche-expérimentation à l’Ecole nationale supérieure d’audiovisuel de Toulouse. Elle développe un travail personnel entre écriture, vidéo, décor en carton pâte.
MUSICIENNE :
LOLA-LY CANAC
Lola-Lý Canac est musicienne en ligue pour le titre 2026 de professionnelle de la polyphonie. À la voix, au violoncelle, à la guitare ou au synthé, elle travaille seule et en formation, en montant notemment les groupes Château Forte ou Jardino, et essaie d'arrêter de recommencer à arrêter de recommencer à fumer. Peut-être un jour femme orchestre ? Lola-Lý a plusieurs cordes a son arc car elle fit au milieu de sa vie un cursus en école d'art où on apprend pas grand chose à part se débrouiller en bricolant des discours et des matières, ce qui lui permet parfois de briller en société ou de monter une étagère sans trop d'encombres. Elle vit actuellement dans les vallées cévenoles de façon joyeuse, aquatique et motorisée, militant pour un art décentré de la capitale. Elle travaille avec la Cie Celui qui dit qui est depuis fin 2020, en trouvant à cet exercice de travail en groupe pluriforme beaucoup d'intérêt, l'occasion d'encore s'amuser, et de partir à la recherche de nouvelles émotions. Elle a commencé à étudier la musique au lycée Georges Brassens à Paris, au conservatoire de Montreuil (93). Elle a également étuidé à Strasbourg aux Arts-Décos (HEAR).
ARTISTES EN ROULEMENT :
LUCIE GARRIGUES
Lucie Garrigues est comédienne. Après une licence de psychologie et des études d’orthophonie elle décide de choisir le théâtre comme moyen de rencontre avec l’autre. Elle se forme durant 3 ans au CEPIT du conservatoire départemental Val Maubuée à Noisiel. Depuis 2017, elle collabore avec l’artiste Jazzboy sur la création de films musicaux, soirées performatives Jazzodrome (Théâtre de Verre à Paris, Mucem à Marseille, à New York dans les galleries The Glove, Trans-pecos, et pour les premières parties du groupe Agar Agar). Elle monte ses créations poèmes visuels dont « Un arc-en-ciel absolument ordinaire », vidéo-performance qu’elle joue aux Mercuriales, aux floréales à Paris.
CHARLOTTE DELCUROU
Charlotte Delcurou est danseuse. Après un master de droit en relations internationales elle la formation au diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine du Pont Supérieur à Nantes. Elle travaille au sein de la cie LUSK (Quimper) et enseigne dans de nombreux centres culturels de la ville de Toulouse, à l’université du Mirail auprès des étudiants en Arts du spectacle. Elle rejoint la Cie Celui qui dit qui est en 2019.
ANOUK AGNIEL
Anouk Agniel est comédienne. Elle développe une pratique de théâtre physique à travers divers compagnie notamment au sein du collectif Le Bourdon dans Procession, mis en scène par Lorène Mazaudier Picard. Elle a fait la formation Présences d’acteurs au Théâtre du Hangar à Toulouse. Elle collabore avec Celui qui dit qui est depuis 2025.
ELFI FOREY
Elfi Forey est comédienne et metteure en scène. Elle s’est formée en conservatoires (Besançon, Noisiel, Toulouse). Elle travaille en tant que comédienne dans la Compagnie des Engivaneurs. Elle intègre la Classe en chantiers du Conservatoire de Toulouse, formation de porteur·euse·s de projet, en 2019. Au sein des Les LabOrateur.trices, elle joue dans Poucet, pour les grands, mis en scène par François Rancillac, Casimir et Caroline, mis en scène par Théodore Oliver (MégaSuperThéâtre). Elle monte Incandescente compagnie et tourne Chantier Shakespeare, Karine & Véra et Projet Q (titre prvistoire). Elle collabore avec la Cie Celui qui dit qui est depuis 2017.
REBECCA PEREZ
Rebecca Perez est danseuse et chorégraphe. Après un parcours en master Etudes théâtrales chorégraphiques et circassiennes, labellisé Etudes de genre à l’Université Jean Jaurès et d’un parcours en danse jazz à l’isdaT, Rebecca décide de monter sa propre compagnie en 2024. Elle y crée un projet chorégraphique pour 5 interprètes sur l’impact de l’imprévisibilité au sein d’un groupe. En parallèle, elle explore la question de l’image dans la sexualité au regard de la question de l’image dans la danse - à travers une performance nommée Et tes seins ont touché les miens. Ses projets d’étude chorégraphique portent sur la répétition, l’épuisement physique et comment faire narration grâce aux gestes. En 2026 elle chorégraphie Trombidion.nes, une pièce pour 5 acariens.
MELISSA VURAL
Melissa Vural est comédienne et réalisatrice. Actuellement en Master Cinéma à la Sorbonne Panthéon, elle s’est formée au théâtre avec la compagnie Jeux de Mômes avec qui elle tourne durant son adolescence pendant plusieurs années. Elle est passée par le conservatoire régional de Toulouse. Elle rencontre Celui qui dit qui est en 2023 pour un atelier de création étudiante qui donnera lieu au tournage spectacle Olymplouf et au film du même nom. Elle développe des projets de films documentaires et expérimentaux.
NOËMIE EDE DECUGIS
Noëmie est comédienne. Formée au conservatoire de Bobigny et de Noisiel, elle a suivi une formation clown au CNAC et à l'ESACTO Lido (École nationale de cirque de Toulouse), dans la classe FOCON (Formalisation de Projet). Elle joue avec Les joueurs, Cagole Nomade, le Cabaret Fame, Le Club Dramatique et avec Mika Rambar et depuis peu au cinéma dans le film Mauvaise étoile de Lola Cambourieu et Yann
Berlier (Réalviscéralisme). Elle a sorti son spectacle Ma solitude is not killing me en 2026.
CREATION & REGIE LUMIERE :
BERTILLE LASSERON
Après une formation aux techniques de l'image et de la prise de vue à SATIS (Aubagne) et différentes expériences en tournages, technique, et médiation culturelle (en France, Russie, Kosovo, Kazakhstan), je m'oriente vers la création lumière et vidéo, et la réalisation documentaire. Je travaille sur différents tournages de courts-métrages, et je développe un projet documentaire autour d'une navigation en voilier au Groenland et au nord du Canada. J'explore également la lumière pour le spectacle vivant, notamment avec la Compagnie Celui qui dit qui est depuis 2023,
PRODUCTION :
MATTHIAS FERRE
Matthias Ferré est chargé de production. Il a fait un Master parcours de production à l’université Paul Valéry à Montpellier. Il a co-créé le Bureau des Projets Cosmiques, association et bureau de production dédié à l’exploration artistique, à l’accompagnement de projets et à la création d’événements culturels qui transcendent les frontières du normal, du normé. Il accompagne notamment la création Ma solitude is not killing me de Noëmie Ede Decugis. Il travaille avec Celui qui dit qui est depuis 2024.
REGARDS EXTERIEURS :
MARLENE LLOP
Marlene Llop est metteuse en scène du Collectif BallePerdue. Elle a étudié la sociologie, les arts du spectacle et la mise en scène. Après deux années à co-diriger un collège scénographique au Mali et au Burkina Faso, elle sort de le FAI-AR (formation supérieure d'art en espace public) en 2015 avec un master écriture scénique en espace public sur le théâtre paysage. Elle défend une écriture plurielle : mise en scène de la parole, partition chorégraphique, textes fragmentaires, musique live qu’elle fait dialoguer avec des images vivantes - présences oniriques et personnages fantomatiques. Sensible à la poésie et à la cinégénie des lieux, elle contextualise ses propositions dans des espaces repérés et choisis pour leur potentiel symbolique et dramaturgique : terrains de sport, forêt, parking, littoral, skate park, théâtre …
Soucieuse de l'importance d'aborder des textes dans l'espace public et de faire tanguer la frontière dedans-dehors, salle-paysage, boîte noire-ciel ouvert, sa recherche se fixe sur la porosité des codes et de leurs ambiguïtés. Elle est animée par l'énergie de Dieudonné Niangouna, l’esthétique de Giselle Vienne, le goût de l’irréel de David Lynch et d’un Clément Cogitore, le flow de Kae Tempest. Elle porte un intérêt particulier à faire dialoguer le Genius loci - Génie sacré des lieux à la pop culture.
MANU BERK
Manu Berk est plasticien et dramaturge du Collectif BallePerdue. Diplômé d'un master en esthétique et des beaux-arts, il s'anime autour des recherches visuelles et théoriques. Reliant le dessin à l'écriture, il ne cesse de trouver l'équilibre de l'un à l'autre. Habité par l'esprit contestataire, il s'agite dans le collectif autour du verbe subvertir. Auteur d'analyse autour de l'art urbain, il se frotte aujourd’hui à l’écriture théâtrale (Gangbang Casanova, Asile Club, GORA !, Un après-midi avec George Romero à regarder mourir les dinosaures, I m not Giselle Carter) pour le collectif. Gribouilleur intempestif, lecteur boulimique, Manu Berk cherche la bagarre entre l'image et les mots.
CHRISTINE BASTIN
Christine Bastin est chorégraphe. Elle commence la danse à Lille chez Anne-Marie Debatte au centre Danse Création, lieu magnifique d’exigence, de fête, d’improvisation et de spectacles. Puis elle poursuit dans le courant Nikolaïs à Paris, avec Nikolaïs, Murray Louis, Susan Buirge, Carolyn Carlson et Christine Gérard dont elle rejoint la Cie. Elle est également nourrie du droit, de la philosophie, de la psychanalyse, et de la question jamais épuisée de l’ordre et du désordre des choses dans la nature humaine…
Distribution
Rebecca Perez, danseuse
Anouk Agniel, comédienne
Melissa Vural, comédienne
Lola-Lý Canac, musicienne
Loren Coquillat Peroni, danseuse
Cecilia Coquillat Peroni, comédienne
Lucie Garrigues, comédienne
Charlotte Delcurou, danseuse
Elfi Forey, comédienne
Noëmie Ede Decugis
Bertille Lasseron, créatrice lumière
Orchestration, direction artistique, vidéo, scénographie, costumes
Loren Coquillat Peroni & Cecilia Coquillat Peroni
Avec des gestes, des idées, des mots , des toplines, des blagues de tout le collectif
Chorégraphie
Loren Coquillat Peroni
Texte & direction jeu
Cecilia Coquillat Peroni
Composition musicale & paroles
Lola-Lý Canac
Assistanat à la mise en scène
Leïla Amimer
Production
Matthias Ferré
Coup d’oeil
Marlène Llop & Manu Berk (Collectif Balle Perdue)
Coup d’oeil
Christine Bastin (Fabrique de la danse dans le cadre de l’Incubateur de chorégraphes)
Rebecca Perez, danseuse
Anouk Agniel, comédienne
Melissa Vural, comédienne
Lola-Lý Canac, musicienne
Loren Coquillat Peroni, danseuse
Cecilia Coquillat Peroni, comédienne
Lucie Garrigues, comédienne
Charlotte Delcurou, danseuse
Elfi Forey, comédienne
Noëmie Ede Decugis
Bertille Lasseron, créatrice lumière
Orchestration, direction artistique, vidéo, scénographie, costumes
Loren Coquillat Peroni & Cecilia Coquillat Peroni
Avec des gestes, des idées, des mots , des toplines, des blagues de tout le collectif
Chorégraphie
Loren Coquillat Peroni
Texte & direction jeu
Cecilia Coquillat Peroni
Composition musicale & paroles
Lola-Lý Canac
Assistanat à la mise en scène
Leïla Amimer
Production
Matthias Ferré
Coup d’oeil
Marlène Llop & Manu Berk (Collectif Balle Perdue)
Coup d’oeil
Christine Bastin (Fabrique de la danse dans le cadre de l’Incubateur de chorégraphes)
︎︎︎


« Je suis Josèphe-Nout Rodogune,
Mon nom vient des Guérillères de Monique Wittig, et du catalogue des Pokémons. Je suis géante de cailloux et je suis aussi une âme qui vive.
Je suis le souvenir de ce qui n’est pas consigné. Je suis les creux dans l’histoire, là où se terre la vérité. Je suis les fissures où n’existent ni héros ni grands hommes, je suis les failles et les oublié·es.
Je suis le petit rai de lumière qui fend le brouillard. Je suis l’oxygène ça et là entre les monuments qui craquent, les statues qui mentent. Les frontières qui tuent. Je suis ce qui fait vivre, au milieu de ce qui fait mourir. Je suis la rage.
Je suis l’enfant qui crie dans vos entrailles. Je suis les ancêtres que l’on ne connait pas. Je suis la vague, je suis la soif et je suis la solitude. Je suis la liberté de dévisager vos récits, et je suis la colère de vouloir savoir.
Je veux voir les empreintes que l’on ne vénère pas. Je veux célébrer celles qui s’en vont sans nom. Je suis la dernière des femmes et je vous demande :
Qu’avons-nous fait de toutes les autres ? »

Paysage de ruines, ambiance désaffectée. Le sol est jonché de confettis à force de célébrer soi-même sa propre mort. Lumière de levé de soleil d’une autre planète et néon de chantier qui nous ramène au quotidien des mains dans le cambouis.
Les recoins perdus, les souvenirs sur le bout de la langue, les impressions qui reviennent en plein gueule, les sensations floues, le fil qui s’effondre, et comment on remet sur pieds ce qui s’éboule.
Inspiration croisée de Ry Cooder et du Carnaval des planètes, la musique créée par Lola-Ly Canac se qualifie comme electro poétique garage pour donner le vertige de l’infini et de la finitude. En jogging so 2020’s et k-way translucide futuristo-kitch, on ne sait pas quand le temps s’est arrêté autour de Josèphe-Nout. À l’intérieur, tantôt ça palpite, tantôt ça se fossilise. Au sol les traces qu’elle laisse.
Bulle d’anticipation, fin d’une civilisation passée ou capsule galactique ? On regarde Josèphe-Nout se débattre avec et contre le souvenir. Qu’est-ce qu’il reste dans la solitude ? Qu’est-ce qui va déjà en avant ? Ce solo va chercher dans le corps ce qui tient encore dans l’effondrement.
Les recoins perdus, les souvenirs sur le bout de la langue, les impressions qui reviennent en plein gueule, les sensations floues, le fil qui s’effondre, et comment on remet sur pieds ce qui s’éboule.
Il est question de la mémoire et de l’oubli, qui se télescopent. Parlant ici de la mémoire d’une femme qui serait la dernière. Evoquant plus largement nos imaginaires collectifs encombrés de stéréotypes qui nous engluent.
Inspiration croisée de Ry Cooder et du Carnaval des planètes, la musique créée par Lola-Ly Canac se qualifie comme electro poétique garage pour donner le vertige de l’infini et de la finitude. En jogging so 2020’s et k-way translucide futuristo-kitch, on ne sait pas quand le temps s’est arrêté autour de Josèphe-Nout. À l’intérieur, tantôt ça palpite, tantôt ça se fossilise. Au sol les traces qu’elle laisse.
Chorégraphie, interprétation
Loren Coquillat Peroni
Oeil extérieur
Christine Bastin
Accueil en résidence,
accompagnement au projet :
Fabrique de la danse, Pantin
Maquette
6 mai 2026
Carreau du temple, Paris

Ici les empreintes ne sont pas celles des dinosaures mais des célébrations. C’est aussi comme elle le dit, les empreintes que l’on ne vénère pas : celles des oublié·es. Celle des voix qui se sont tues car elles ont été étouffées ou effacées.
HABITATION
Fenêtre quotidienne sur création
Ring-scène périphérique 23/08>03/10/2021
FENÊTRE SUR LA CRÉATION, répétition ouverte de Rôles&Rites et tournage à vue “Le goût du faux”
︎ les lundis 19H-22H / “Hors d’oeuvre” improvisation surprise pour une reprise de jeu
︎ les mercredis 15H-18H / “Routine” exercices de notre train-train de plateau▤ les vendredis 19H-22H / “Dernière séance” aboutissement d’une semaine de travail
BOUDOIR, un temps d’échange pour rencontrer les artistes, bar ouvert, petits et micro-bibliothèque
︎ les mercredis 14H-15H / café
︎ les vendredis 18H-19H / apéro
TRAINING PARTAGÉ, pratique partagée pour un public averti de nos rituels théâtre & danse
︎ les mercredis 10H-12H
ESSAI Rôles&Rites, présentation publique, 26 septembre 16h
LOTO-spectacle, fête de fin d’Habitation, 3 octobre 16h
︎︎︎

------------Informations et réservations reservation@ringsceneperipherique.com
Tout public
Participation libre & nécessaire
INFORMEL quartier et structures complices------------
*jeux d'écriture : une manière de collectionner les paroles, en libre accès dans des structures complices du quartier.
*incrustations : des corps des personnages dans l'espace public, pour faire dégouliner les répétitions à l'extérieur et dérouter le regard du passant.
*micro-trottoir/caméra-parloir : recueil de points de vue pour leur docu-fiction le "Goût du faux".
*captures : expositions photo sauvages des clichés argentiques de Charlie Meunier au Ring et dans le quartier.
*le Goût du faux : série docu-fiction. Un cinéma-théâtre qui ne documente pas mais plutôt : un bouquet / des variations quant à notre irrésistible besoin de se transformer jouer, tromper, représenter, se raconter.
*captures : expositions photo sauvages des clichés argentiques de Charlie Meunier au Ring et dans le quartier.
*le Goût du faux : série docu-fiction. Un cinéma-théâtre qui ne documente pas mais plutôt : un bouquet / des variations quant à notre irrésistible besoin de se transformer jouer, tromper, représenter, se raconter.
AU RING-SCÈNE PÉRIPHÉRIQUE
durant 6 semaine :
3 répetitions ouvertes / semaine
1 training pro / semaine
2 boudoirs /semaine
1 we de présentation
1 fête de fin d’Habitation
des répétitions dans le quartier
︎︎︎ Un spectacle vraiment pas pro
création flash à La Chapelle, Toulouse dans le cadre du festival Raisons Sensibles
Un workshop éclair sur un weekend pour réflechir collectivement le geste de création. Un processus destiné aux étudiant.es, profesionnel.les & amateurices du spectacle vivant. L’occasion d’aborder un questionnement particulier à partir de nos principes de jeu/recherche. C’est un temps d’expérimentation partagé. Une forme publique en découle, elle se veut plus de l’ordre de l’essai qu’un produit fini. Restitution publique.
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Avec 25 participant.es
︎︎︎
Du mouv’ dans l’orchestre
co-création Mathilde Cattin Loren Coquillat




crédits photo Lucie Pisan & Gabrielle Bergamaschi
Une tentative de mêler danse et masse orchestrale. Dans le cadre du diplôme de Mathilde Cattin, étudiante en DNSPM3 à l’isdaT en Direction d’ensembles instrumentaux.
au Ring-scène périphérique le 29 septembre 2022
avec
Colline Ferrier
Adam Dupas
Sandrine Martin
Vincent Craviatto
Elisa Berthet
Mathilde Ackerman
Marie Slimane
Rodolphe Tissinier
Sacha Lourties
Adama Exmelin
Xavier Serret Larmande
Charlotte Delcurou
Pablo Villebrun
Coralie Courget
Manuela Lombardo
Elena Sevilla
India Kober
Lucie Pisan
Rebecca Perez
Cecilia Coquillat
Loren Coquillat
Mathilde Cattin
Partenariat : Isdat

Extraits audio recherche théâtre·danse·musique ︎︎︎
Château Forte vs Celui qui dit qui est
résidences de recherche :
Centre culturel Bellegarde (2020)
La Brique Rouge (2020)
La Vannerie (2021
Le Ring-scène périphérique (2021)
Que le ciel nous tombe sur la tête
théâtre·danse·musique
feat Château Forte
1 cérémonie spectacle
en forme de sitcom
Que le ciel nous tombe sur la tête, c’est une épopée lyrique théâtre·danse sur le thème de la cérémonie avec des personnages de sitcom bercés par la musique pop poétique du groupe Château Forte.
Le récit se noue dans le cadre d’une cérémonie un peu spéciale qui ne se passe pas comme prévu dans un univers futuriste où une communauté de nomniné.es tentent de maintenir les codes séculaires et réaliser le rituel devant le public qui joue son propre rôle.
Cette forme convoque l’imaginaire en tentant de traduire des subjectivités et visions intimes par le biais de la transdisciplinarité (théâtre·danse·musique).
Que le ciel nous tombe sur la tête se joue en deux versions : l’une est immersive avec musique live dans un dispositif à 360° en salle modulable ; l’autre est sous forme de kit spectacle pour des salles frontales avec une plus petite distribution et la bande son du groupe.
Chaque version du spectacle présente des regards différents grâce à une distribution tournante des personnages et une part manifeste de jeu improvisé. Ainsi chaque représentation dévoile de nouveaux secrets.




Orchestration :
Loren & Cecilia Coquillat
Avec (en alternance) :
Manon Gorra
Lucie Garrigues
Stefan Veselinovic
Elfi Forey
Stefan Veselinovic
David Malan
Charlotte Delcurou
Noëmie Ede Decugis
Juliette Glickman
Loren Coquillat
Cecilia Coquillat
Avec le groupe Château Forte :
Lola-Ly Canac
Clément Doumic
Lumières :
Bertille Lasseron
Scénographie :
Loren & Cecilia Coquillat
Costumes :
Elsa Séguier Faucher
Jeu d’acteurice :
Yohann Villepastour
Crédit Photo Gabbie Burns
Captation Daniela Chapou Gomez
Une production Cie Celui qui dit qui est
Accueils en création juillet 2022 à avril 2024:
MJC-Empalot - La Brique Rouge, Toulouse
Ring-scène périphérique
Espace Angonia, Martres Tolosane (31)
La Vannerie - Cie La Barraque, Toulouse
Centre culturel Bonnefoy, Toulouse
Maison du Grenier, Tournefeuille
Centre culturel Bellegarde
Soutiens :
Drac Occitanie - aide à la relance
Conseil départemental Haute Garonne - aide exceptionnelle à la résidence
Mairie de Toulouse - aide à la création
Spedidam - aide à l’enregistrement Fonds SACD Musique de scène
Loren & Cecilia Coquillat
Avec (en alternance) :
Manon Gorra
Lucie Garrigues
Stefan Veselinovic
Elfi Forey
Stefan Veselinovic
David Malan
Charlotte Delcurou
Noëmie Ede Decugis
Juliette Glickman
Loren Coquillat
Cecilia Coquillat
Avec le groupe Château Forte :
Lola-Ly Canac
Clément Doumic
Lumières :
Bertille Lasseron
Scénographie :
Loren & Cecilia Coquillat
Costumes :
Elsa Séguier Faucher
Jeu d’acteurice :
Yohann Villepastour
Crédit Photo Gabbie Burns
Captation Daniela Chapou Gomez
Une production Cie Celui qui dit qui est
Accueils en création juillet 2022 à avril 2024:
MJC-Empalot - La Brique Rouge, Toulouse
Ring-scène périphérique
Espace Angonia, Martres Tolosane (31)
La Vannerie - Cie La Barraque, Toulouse
Centre culturel Bonnefoy, Toulouse
Maison du Grenier, Tournefeuille
Centre culturel Bellegarde
Soutiens :
Drac Occitanie - aide à la relance
Conseil départemental Haute Garonne - aide exceptionnelle à la résidence
Mairie de Toulouse - aide à la création
Spedidam - aide à l’enregistrement Fonds SACD Musique de scène
L’univers de la cérémonie spectacle QUE LE CIEL NOUS TOMBE SUR LA TÊTE est né durant 3 années de laboratoire autour de la création Rôles&Rites. Elle s’inspire de matériaux imaginés et reccueillis avec Manon Gorra, Elfi Forrey, Quentin Beaufils, Lucie Garrigues, Juliette Glickman, Romain Lafon Pahot, Charlotte Delcurou, Camilo Sarasa Molina, Ana Urbain, Charlie Meunier, Elsa Séguier Faucher, Noemie Ede Decugis, Alexis Tieno, Lola Ly Canac, Clément Doumic, Mallory Duhamel,
Eva De Hargues, Adam Migevant.
Eva De Hargues, Adam Migevant.
Pour écouter Chateau Forte clique ︎






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PARCOURS CINEMA·THEATRE·DANSE
TRADITION vs FICTION
Corse
Un parcours artistique qui propose de convier divers publics lors d’ateliers d’écriture, d’ateliers de rencontres et collectes de gestes en clubs sportifs et d’un atelier de création théâtre danse pour monter un cabaret Flamme Flamme le 20 mai 2024 au Centre culturel Alban Minville
Partenaires : Ateliers Medicis dans le cadre de la résidence Transat, Association A pro di E Ville, Mairie Ville-di-Paraso, VOCE Centre national de création musicale, Collège Île Rousse
Le goût du faux
docufiction
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Le goût du faux
docufiction

Tradition vs Fiction
Performance danse/théâtre/musique/projection
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Tradition vs Fiction
Performance danse/théâtre/musique/projection




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PARCOURS DANSE·THEATRE·ECRITURE MAI 2023- NOVEMBRE 2024
Jeux Olymploufs
ou
Flamme Flamme,
collection de gestes olympiques
Un featuring artistico-burlesque avec Hypermature à Reynerie, Bagatelle, Pradettes, Bellefontaine, Mirail U, Faourette
Un parcours artistique qui propose de convier divers publics lors d’ateliers d’écriture, d’ateliers de rencontres et collectes de gestes en clubs sportifs et d’un atelier de création théâtre danse pour monter un cabaret Flamme Flamme le 20 mai 2024 au Centre culturel Alban Minville
Dans le cadre de l’Experimentation culturelle de la Mairie de Toulouse - Toulouse métropole
Partenaires : Médiathèque Grand M, médiathèque Saint Exupéry, MJC Jacques Prévert, Centre culturel Alban Minville, Toulouse Nat'Synchro, Média-pitchounes, Toulouse Mirail Badminton, Toulouse Aikido Club, AMTM Karaté
Atelier de création
Cabaret Flamme Flamme
création d’un cabaret avec un groupe de jeunes artistes étudiant.es ou amateurices entre 20 et 30 ans
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Répétitions à la MJC Prevert :
SAMEDI 6 AVRIL 14H-18H
DIMANCHE 7 AVRIL 14H-18H
DIMANCHE 5 MAI 14H-18H
SAMEDI 18 MAI 14H-18H
DIMANCHE 19 MAI 10H-18H
Atelier de création
Cabaret Flamme Flamme
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Répétitions à la MJC Prevert :
SAMEDI 6 AVRIL 14H-18H
DIMANCHE 7 AVRIL 14H-18H
DIMANCHE 5 MAI 14H-18H
SAMEDI 18 MAI 14H-18H
DIMANCHE 19 MAI 10H-18H
Cabaret Flamme Flamme
création d’un cabaret avec un groupe de jeunes artistes étudiant.es ou amateurices entre 20 et 30 ans
Répétitions à la MJC Prevert :
SAMEDI 6 AVRIL 14H-18H
DIMANCHE 7 AVRIL 14H-18H
DIMANCHE 5 MAI 14H-18H
SAMEDI 18 MAI 14H-18H
DIMANCHE 19 MAI 10H-18H

Ateliers d’écriture Mots enflammés
atelier d’écriture et mise en voix pour adultes / thème pour une métaphore de la flamme et de la sueur sous toutes ses formes / création d’un numéro de littérature vivante pour le cabaretsamedi 20 janvier 10h12h médiathèque Grand M
samedi 24 février 10h12h médiathèque Saint Exupéry
samedi 30 mars 10h12h médiathèque Grand M
samedi 27 avril 10h12h médiathèque Saint Exupéry
samedi 18 mai 10h12h Centre culturel Alban Minville
création d’un répertoire de gestes filmés des clubs du territoire
Toulouse Nat'Synchro
Média-pitchounes
Toulouse Mirail Badminton
Toulouse Aikido Club
AMTM Karaté
Cabaret Flamme Flamme
Restitution spectaclele 20 mai 2024
au Centre culturel Alban Minville





HABITATION
Ring-scène périphérique & quartier Sept Deniers
Ring-scène périphérique & quartier Sept Deniers
23/08 au 03/10/2021
Au Ring-scène périphérique
FENÊTRE SUR LA CRÉATION
BOUDOIR
TRAINING PARTAGÉ
SORTIE DE RESIDENCE
FÊTE DE FIN D’HABITATION & LOTO


Dans le tiek 7 Deniers
INCRUSTATIONS DANSEES

Dans le tiek 7 Deniers
ATELIER CAMERA PARLOIR CENTRE AERE
Dans le tiek 7 Deniers
TOURNAGE DOCUFICTION LE GOÛT DU FAUX AVEC HABITANT.ES & COMMERCES DU TIEK

HABITATION C KOI ?
Présence d’artistes, fenêtre sur création
1 dispositif d’artistes qui s’invitent avec 1 fabrique à spectacle durant plusieurs semaines dans 1 théâtre, 1 galerie d’art, 1 collège, 1 centre social, 1 usine, 1 entreprise, 1 médiathèque... 1 dispositif qui invite et intègre le public dans le processus de création d’une compagnie de spectacle vivant grâce à des rendez-vous réguliers avec le public : répétitions ouvertes, ateliers d’écriture pour collecter des points de vue, café-boudoir, trainings partagés, laboratoire d’improvisation autour de notre cérémonie-spectacle Que le ciel nous tombe sur la tête (théâtre/danse/concert).
HABITATION est une expérimentation de la Compagnie Celui qui dit qui est / une tentative pour bousculer le chemin de production du spectacle vivant / emprunter un théâtre comme un atelier d’artistes impermanent / éprouver le processus de création en étant poreuse à ce qui nous entoure (le lieu, ses habitant.es, leurs fictions) / où le temps de « répétition » est autant un spectacle que le spectacle lui-même
un dispositif qu’on imagine petit à petit, soutenu par la DRAC dans le cadre de l’été culturel et apprennant / la région dans le cadre de la subvention “Expérimentations culturelles” / la mairie de Toulouse - Toulouse métropole dans le cadre de l’appel à projet “Expérimentation culturelle” / les Ateliers Medicis & le Ministère de la culture dans le cadre de la résidence «Transat»
un dispositif expérimenté à Toulouse au Ring-scène périphérique du 23 août au 3 octobre 2021 (6 semaines d’affilé)
︎︎︎ HABITATION
Ring-scène périphérique & quartier Sept Deniers
23/08>03/10/2021
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PROGRAMMÉ au Ring
FENÊTRE SUR LA CRÉATION, répétition ouverte de Rôles&Rites et tournage à vue “Le goût du faux”
▤ les lundis 19H-22H / “Hors d’oeuvre” improvisation surprise pour une reprise de jeu
▤ les mercredis 15H-18H / “Routine” exercices de notre train-train de plateau▤ les vendredis 19H-22H / “Dernière séance” aboutissement d’une semaine de travail
BOUDOIR, un temps d’échange pour rencontrer les artistes, bar ouvert, petits et micro-bibliothèque
▤ les mercredis 14H-15H / café
▤ les vendredis 18H-19H / apéro
TRAINING PARTAGÉ, pratique partagée pour un public averti de nos rituels théâtre & danse
▤ les mercredis 10H-12H
ESSAI Rôles&Rites, présentation publique, 26 septembre 16h
LOTO-spectacle, fête de fin d’Habitation, 3 octobre 16h
------------Informations et réservations reservation@ringsceneperipherique.com
Tout public
Participation libre & nécessaire
INFORMEL quartier et structures complices------------
*jeux d'écriture : une manière de collectionner les paroles, en libre accès dans des structures complices du quartier.
*incrustations : des corps des personnages dans l'espace public, pour faire dégouliner les répétitions à l'extérieur et dérouter le regard du passant.
*micro-trottoir/caméra-parloir : recueil de points de vue pour leur docu-fiction le "Goût du faux".
*captures : expositions photo sauvages des clichés argentiques de Charlie Meunier au Ring et dans le quartier.
*le Goût du faux : série docu-fiction. Un cinéma-théâtre qui ne documente pas mais plutôt : un bouquet / des variations quant à notre irrésistible besoin de se transformer jouer, tromper, représenter, se raconter.
*captures : expositions photo sauvages des clichés argentiques de Charlie Meunier au Ring et dans le quartier.
*le Goût du faux : série docu-fiction. Un cinéma-théâtre qui ne documente pas mais plutôt : un bouquet / des variations quant à notre irrésistible besoin de se transformer jouer, tromper, représenter, se raconter.
︎︎︎
PARCOURS DANSE·THEATRE·ECRITURE JUILLET 2022 - MAI 2023
TALENTS & PÉRIPHÉRIES
Un featuring artistico-burlesque avec Hyper Mature
Un parcours artistique qui mélange théâtre, documentaire, cinéma & écriture sur les territoires Reynerie et Empalot
Dans le cadre de l’Été culturel du Ministère de la culture & Drac Occitanie /
appel à projet Mairie de Toulouse - Toulouse métropole Histoires des quartiers mémoires en mouvement

Crédit photo Bertille Lasseron
Répétition le 2ème samedi du mois entre novembre ét mars de 14h à 18h au Centre culturel Alban Minville
samedi 12 novembre 2022
samedi 10 décembre 2022
samedi 14 janvier 2023
samedi 11 février 2023
samedi 11 mars 2023
15-25 ans

Crédit photo Cé VI
Autofictions
atelier d’écriture pour adultes thème “talents périphériques” / création d’une édition
Aletier le 2ème samedi du mois entre novembre ét mars de 10h30 à 12h30 au Centre culturel Alban Minville
samedi 12 novembre 2022
samedi 10 décembre 2022
samedi 14 janvier 2023
samedi 11 février 2023
samedi 11 mars 2023
Les nouvelles icônes / Gloire & vachette
création d’un photorama en format posters des champion.nes de Olymplouf
exposition à venir
dans le cadre de notre parcours “talents & périphéries” feat. Hyper Mature
Médiathèque Grand M - Médiathèque Empalot

Crédit photo Bertille Lasseron
Le monde n’est pas fait pour mon talent / conférence
création d’un congrès littéraire pour faire un débriefing pas scientifique de notre parcours Talents & périphéries

Crédit photo Cé VI
Médiathèque Grand M

Crédit photo Ambre Cazier
Le goût du faux / épisode 3 / Olymplouf
création d’un épisode de notre série docufiction témoin de l’aventure Olymplouf
MJC Empalot, Brique Rouge, Centre culturel Alban Minville
Autofictions II / gloire, normes & podiums
atelier d’été d’écriture & mise en voix
De 17h à 19h
30 aôut 2023
31 août 2023
1 septembre 2023
6 septembre 2023
7 septembre 2023
8 septembre 2023
Médiathèque des Pradettes





︎︎︎Telenovela
Que le ciel nous tombe sur la tête

Court métrage sitcom des personnages du spectacle QUE LE CIEL NOUS TOMBE SUR LA TÊTE
Realisation collective :
Cecilia Coquillat & Bertille Lasseron
Directiosn artistique :
Cecilia & Loren Coquillat
Montage :
Bertille Lasseron
Avec :
Charlotte Delcurou est Véronite
Manon Gorra est Ortie
Stefan Veselinović est Stanislash
Noëmie Ede Decugis est Andrénalina
David Malan est Brouillon
Elfi Forey est Daphni
Juliette Glickman est Honda
14 minutes
Avec le prêt de matériel de l’ENSAV
︎︎︎
︎︎︎
Le goût du faux
série docufiction
EPISODE 0 LOTO


EPISODE 0
Réalisation : Cecilia Coquillat Peroni
Image : Ana Urbain Montage
Montage : Charlie Meunier
Comédien.nes complices : Loren Coquillat, Manon Gorra, Charlotte Delcurou, Juliette Glickman, Romain Lafon Pachot, Elfi Forey, Adam Migevant
Musique : Robin Luazo
Lieu : Ring-scène périphérique
Réalisation : Cecilia Coquillat Peroni
Image : Ana Urbain Montage
Montage : Charlie Meunier
Comédien.nes complices : Loren Coquillat, Manon Gorra, Charlotte Delcurou, Juliette Glickman, Romain Lafon Pachot, Elfi Forey, Adam Migevant
Musique : Robin Luazo
Lieu : Ring-scène périphérique
Le loto est une émouvante partie de frissons. Les acteurisses tirent les fils d’une partie spectaculaire, entre drame personnel, frottements, déclaration d’amour & visages masqués.
Une soirée bouquet final après un long moment de rêve partagé au sein de la fédération française du loto qui s’invente une vie d’artistes de gala.
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
UN PROJET SOUTENU PAR LA RÉGION OCCITANIE & LE RING-SCÈNE PÉRIPHÉRIQUE POUR L’ÉPISODE ZÉRO DANS LE CADRE DE NOTRE HABITATION
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LE GOÛT DU FAUX
série docufiction
Episode 1 Le Club
Au Breuil on a créé un club secret, le CLUB IMAGINATION. On mène une enquête collective pour savoir c'est quoi la fiction.On invente un scénario fantastique : une chorale d'enfants en voyage sur Saturne.On essaye de tourner. Des événements surnaturels se trament.La fiction nous mange.Témoin d'une rencontre entre la classe de CM1-CM2 du Breuil (Marne) & la compagnie de spectacle vivant Celui qui dit qui est, LE CLUB, épisode 1 de la série docufiction LE GOÛT DU FAUX, tente d'éluder notre irrésistible besoin d'infidélité à la réalité. Entre documentaire et fiction, ce film choral tricote des visions multiples sous formes de vraies fausses interviews d'habitant.es, scènes de film jouées par les enfants, ateliers de réflexion collective, clubs de pros.
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
UN PROJET SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION & LES ATELIERS MEDICIS DANS LE CADRE DE LA RÉSIDENCE CRÉATION EN COURS
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
UN PROJET SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION & LES ATELIERS MEDICIS DANS LE CADRE DE LA RÉSIDENCE CRÉATION EN COURS
EPISODE TROIS OLYMPLOUF
à venir
à venir
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Le goût du faux
SÉRIE DOCUFICTION
Épisode 3 OLYMPLOUF
Être en lumière.
Briller quand on est inconnu.e.
Avoir le plaisir d’être en marge.
Se moquer des podiums.
Cultiver la propension à l’autofiction.
La jeunesse est un regard à passer.
Témoi de la création participative du tournoi spectacle Olymplouf en featuring avec Hyper Mature, cet épisode aborde les clefs de la représentation en périphérie.
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoires et de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
CET ÉPISODE EST SOUTENU PAR LA DRAC DANS LE CADRE DE L’ÉTÉ CULTUREL ET APPRENANT, LA MAIRIE DE TOULOUSE-TOULOUSE MÉTROPOLE DANS LE CADRE DE L’APPEL À PROJET MÉMOIRES DES QUARTIERS, HISTOIRES EN MOUVEMENTS
PARTENAIRES CENTRE CULTUREL ALBAN MINVILLE, MJC EMPALOT
Direction artistique Cecilia Coquillat Peroni, David Malan (Hyper Mature), Loren Coquillat
Réalisation Cecilia Coquillat Peroni
Montage Bertille Lasseron
Image Bertille Lasseron, Ambre Cazier
Musique : Corto Falempin, Manon Gorra
Complice Hyper Mature David Malan
Complices Celui qui dit qui est : Manon Gorra, Quentin Beaufils, Romain Lafon Pachot, Elfi Forey, Noëmie Ede Decugis
Avec la participation de : Ines Pereira, Lou Gorra, Mathilde Guy, Kevin Aziza, Lola Badretdinova, Melissa Vural, Hanaa Atrous, Jeanne Jousselin, Mirentxu Batby, Loona-Lise Pereira, Gaëlle Odriozola, Martina Schiattarella, Emma Rodriguez, Kevin Loth, Lisa Diaz, Salomé Kot, Flavie Terache, Aïssa Benaceur
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Le goût du faux
ÉPISODE 2 Tradition vs Fiction
Déformer les gestes & les chants en se les appropriant. Faire passer par des récits & des souvenirs. Aborder la tradition comme imaginaire collectif. Lieu d’imagination intime. Inspiration identitaire libre.
Tournage en cours
Réalisation Cecilia Coquillat Peroni
Image Ana Urbain Montage
Complices Loren Coquillat, Lola Ly Canac
avec la participation de Gérard Agati, Serena Sanna, Jonathan Saez, Roger Maupertuis, Josette Galant, Santu Massiani, Livia Casalonga, Marie Bessi, Thierry Agati, Angeline François-Casanova,Vanina Ricci & les élèves du collège d’Île Rousse, les confréries de Nessa, Speluncatu,
Costa, Palasca, Ville-di-Paraso, Belgodère.
UN PROJET SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE LA CULTURE ET LES ATELIERS MEDICIS DANS LE CADRE DE LA RÉSIDENCE TRANSAT & PAR LE CENTRE NATIONAL DE CRÉATION MUSICALE VOCE
Le goût du faux est une série de films documentaires de création pour interroger notre soif collective d’histoireset de fiction, notre inclination à se représenter et se voir représenter, notre propension à tout romancer.
Pour éclairer la thématique, on convie un public différent à chaque nouvel épisode, un nouveau lieu et des artistes de Celui qui dit qui est.
Une série qui déploie son univers avec les habitant.es d’une école, d’un théâtre, d’une usine de contrefaçon, d’une startup... au travers de notre irresistible besoin commun :
LE GOÛT DU FAUX
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LES NOUVELLES ICÔNES / Gloire & vachettes
Photorama des champion.nes du tournoi Olymplouf
par Bertille Lasseron
Dans le cadre du parcours artistique théâtre·documentaire·danse·écriture.cinéma en featuring avec Hyper Mature
Soutenu le Ministère de la culture dans le cadre de l’Été culturel & Drac Occitanie / la Mairie de Toulouse - Toulouse métropole dans le cadre de l’appel à projet Histoires des quartiers mémoires en mouvements
Exposition photoposters à venir à la médiathèque Empalot, à la MJC Empalot, à la médiathèque Grand M
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CAPTURES
photographie argentique
CHARLIE MEUNIER
Apartés argentiques, recherche
expérimentale, complice des
thématiques de réflexion de la
compagnie, les Captures de Charlie
Meunier sont réalisées en temps de
résidence de création de Rôles&Rites.
Au-delà de créer et collecter des
traces de vie et de jeu, la démarche
vise à capter discrètement et à traduire
le mouvement, la sensation, le dire...
EXPOSITION SAUVAGE à la médiathèque Grand 26 au 30 octobre 2021,
au Ring-scène périphérique du 27 août au 3 octobre,
EXPOSITION du 1 au 30 novembre 2022 au Paradis Perdus (Rennes)




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CAHIERS
micro-édition
Cahiers archives
Manifestes
Délices des podiums / Les nouvelles idoles
D2KLAR TA FLAM’ Billets doux à distribuer



Les CAHIERS
sont des traces, des archives, mais aussi un moyen de rencontre différent du temps de représentation avec les publics. Ils sont un moyen de partager des bribes de processus de création. Ils rassemblent des matériaux issus de moments de travail avec les artistes de la compagnie et des jeux d’écriture mensuels “On joue”. On y trouve des écrits, des photographies, des dessins, marques de réflexions collectives sur des thématiques liées aux performances scéniques de la compagnie. Ils sont conçus et micro-édités à la main. Cette manufacture est imaginée par Loren et Cecilia Coquillat. Les Cahiers sont distribués à la sauvage en pleine rue, en vente à la librairie Terra Nova (Toulouse), à Agent Troublant (Marseille) au Bazar littéraire de la Cave po’ et envoyés par la poste aux abonnés de la « Saison manufacturée Celui qui dit qui est » en Corse, à Besançon, Toulouse, Paris, Albi, New York, Marseille...

Délices des Podiums & Les nouvelles icônes
est une édition issue du parcours Talents & périphéries. La DRAC Occitanie dans le cadre de l’Été culturel et la mairie de Toulouse dans le cadre de l’AAP Mémoire des quartiers l’ont financée.



Les Manifestes
s’écrivent d’annnée en année et sont distribuées à la sauvage. Ils sont témoins de notre pensée créative.Pour lire les manifeste c’est ici.
D2KLAR TA FLAM’ & les Billets doux à distribuer
se sont des petites bouffées espiègles à lire en secret ou à distribuer dans le métro à tous nos crushs. Sous formes de tickets, ces lettres d’amour et billets de dragues ont été imaginés à l’occasion du festival Love me tender à la Cave po’.

La Ronde / Schwab
lecture·concert
Festival Love me tender
Cave po’ / 13 février 2022
avec
Manon Gorra
Elfi Forey
Cecilia Coquillat
David Malan (Hyper Mature)
Juliette Glickman
Romain Lafon Pachot
& Corto Falempin à la batterie
Manon Gorra
Elfi Forey
Cecilia Coquillat
David Malan (Hyper Mature)
Juliette Glickman
Romain Lafon Pachot
& Corto Falempin à la batterie





Autofictions

















